LE COMBAT DE MARIE NEIGE SARDIN
Ils aident les roms, les dealers,
mais pas moi…
MARIE NEIGE SARDIN - MARIELLE GOITSCHEL
et TANT D AUTRES
LA PETITE INTRODUCTION DE BBR
Le 23 avril j avais publié un article sur cette femme courage je me permet un petit rappel avec ce lien
Ce jour un nouveau commentaire a attiré mon attention, je vous livre tel quel
----------------On ne peut pas "nettoyer" un cancer - il faut l'exciser. Malheureusement
ce qui a mis la France a genoux n'est pas seulement un cancer, mais un
cancer contagieux, et je crains qu'il a contaminé trop de Français. Il
est minuit moins 5 - presque trop tard. Pauvre France :(
Je regarde cela d'outre mer, ou la France a déjà perdu toute prestige qu'elle a eue - à l'étranger on considère la France "cause perdue". Si seulement il y en aurait eu plus des Marie-Neiges....
Ou est cette courageuse femme maintenant?-------------------------
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Je regarde cela d'outre mer, ou la France a déjà perdu toute prestige qu'elle a eue - à l'étranger on considère la France "cause perdue". Si seulement il y en aurait eu plus des Marie-Neiges....
Ou est cette courageuse femme maintenant?-------------------------
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Comme nous le pouvons et avec nos moyens, nous luttons contre toute forme d injustice.
Notre Justice est gravement menacée et avec notre ministre actuelle encore plus qu auparavant, elle privilégie la délinquance au détriment des Victimes et 9 fois sur 10 elle se trompe de cible, ainsi les agresseurs sont protégés et les victimes sont agressées.
Combien d articles ai je publié dénonçant l inacceptable de notre justice - Comment peut on laisser vivre des gens honnêtes et travailleurs dans un climat de crainte et de menace permanente ?
J avais déjà publié sur la dernière bataille de cette femme courage, comme il en existe malheureusement peu,
http://pourquinousprendton.blogspot.fr/2014/04/marie-neige-sardin-sa-derniere-bataille.html?showComment=1417952150793#c3913313426267671468
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Dieu Merci cette femme toujours en VIE mais toujours menacée elle continue son combat qui en plus de connaitre les agressions subit les injustices de l administration. Elle ne connait ni répit, ni tranquillité.
De nombreux témoignages de soutien avait été commentés sur le premier article, dénonçant avec beaucoup d amertume ces tracas qui nous bouffent la vie.
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Trois heures du matin. Comme chaque nuit depuis deux ans, je me suis assoupie, fenêtre de la chambre entrebâillée afin de mieux percevoir les bruits furtifs dans la cour ou autour de la boutique.
Ici, la vie est de plus en plus délicate, tout n’est que haine, violence, et moi, la « blanche » aux yeux verts, je resterai toujours leur cible préférée. Je n’ai plus ma place en cette commune qui m’a vue naître et où j’ai grandi, courant après les papillons.
Face à ma résistance, les administrations ont eu l’idée d’un autre moyen d’anéantissement pour achever la mécréante libraire du Bourget : lui faire sauter son RSA socle, celui qui lui permettait de survivre.
La boutique, suite aux agressions, dégradations, vols multiples non couverts par les assurances, est déficitaire. De moins en moins chaque année, certes, mais il est vrai que lorsqu’elle doit assumer le remplacement d’une vitrine pour un montant de 4.000 euros, le bilan a plus que du mal à passer en mode bénéfice…
Lors de mon jugement pour avoir utilisé l’expression « arrêter de faire la bamboula », la présidente s’était d’ailleurs étonnée du fait que je ne gagnais rien, en travaillant tant. Un « sage » conseil de sa part s’en était suivi : « Mais partez donc, madame, puisque vous ne supportez pas les étrangers ! » Ma réponse eût pu être qualifiée d’outrage à magistrat.
Toujours est-il que, depuis le mois de mars 2013, le conseil général m’a sucré les 420 euros me permettant de manger. Les raisons avancées sont toutes plus fantaisistes les unes que les autres. Par trois fois j’ai fait parvenir les mêmes papiers, sans perdre patience, mettant cela sur le compte de l’erreur humaine, songeant à une réparation rapide de la situation. Au bout de trois mois, je peux affirmer qu’il s’agit, en fait, de m’abattre par le nerf de la guerre : l’argent.
Comme si cela ne suffisait pas, mon cher propriétaire, en ayant plus que ras la casquette de la dernière librairie de la ville avec son bail vieux de trente-cinq ans, a décidé de déplafonner ce dernier. Pourquoi pas, me direz-vous, il en a le droit et la commission des baux, saisie par mes soins, l’a confirmé. Sauf que pour le propriétaire, l’Arc de Triomphe a dû se déplacer durant la nuit : il multiplie mon loyer mensuel par trois.
Une boutique en plein cœur du 93, en zone islamisée, plus chère que sur les Champs-Élysées ! Mais, je vous l’accorde, avec les mêmes risques : les événements récents en témoignent…
Ce même propriétaire, Français de souche, qui n’hésite pas à mettre à ma charge toutes les fuites d’eau de l’immeuble, le tout pour des montants dépassant l’entendement !
C’est cela, mon quotidien de « blanche aux yeux verts ». Juste une question : pourquoi toutes les aides financières sont-elles apportées aux sans-papiers, aux Roms, aux délinquants, aux dealers, et pas à une commerçante travaillant sept jours sur sept à raison de 14 heures minimum par jour ?
Aidez-moi à rester chez moi, merci.
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FRANÇAISE ET COURAGEUSE
Une championne reste une championne
!
Il y en a qui réagissent et cela devrait être une majorité d'entre nous qui
disent voire crient : assez les butors, laissez-nous profiter de la terre et
des traditions qui ont bercé notre existence. Ils sont les fossoyeurs
d'une culture et d'un peuple...
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