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vendredi 13 mars 2015

L ISLANDE NE VEUT PAS DE L EUROPE

                   L ISLANDE NE VEUT PAS DE L EUROPE


                                                LA PETITE INTRODUCTION DE BBR

      C est fait l Islande ne veut plus de L EUROPE, les exemples de ce qui s y passent lui a suffit pour comprendre dans quel bourbier elle risquait de mettre les pieds.
 
      Elle regarde ce qui se passe avec la Grèce, elle voit et constate ses directives injustes, elle voit que des pays de l UE coule lamentablement, lentement mais surement, elle entend que nombreux sont ceux qui veulent en sortir......
 
     Elle pense aussi à cette monnaie L EURO, qui a fait beaucoup de mal .....
 
     LE PEUPLE ISLANDAIS A COMPRIS,   LE CANADA A COMPRIS  .......
 
     L entrée dans l UE est un piège dans lequel il y a davantage de VAUTOURS, et de plus en plus d ENDETTES.
 
     L EUROPE qui n est pas la même pour tous, et nous en sommes loin, ni les lois, ni les impôts, veut tout diriger avec l ami Américain et le traité transatlantique.  
 
     Je reste persuadé que si c était à refaire nombreux Français n en voudrait plus, mais aussi de nombreux pays. En sortir maintenant est une autre paire de manches......


                                                                     -----ooo0ooo-----

     Le gouvernement islandais a annoncé, lundi 14 janvier, une pause dans les négociations qui conditionnent son adhésion à l'Union européenne. Une décision politique justifiée par l'approche des élections législatives, qui seront organisées le 27 avril sur cette île de 320 000 habitants, mais qui illustre surtout l'euroscepticisme croissant qui gagne le pays, et pourrait mettre en péril la candidature islandaise.

     Ce n'est qu'en 2009 que l'Islande, déjà membre depuis 1992 de l'espace économique européen (EEE), a commencé à s'intéresser à l'Union. Balayée par une crise économique sans précédent, l'île de l'Atlantique Nord est alors plongée dans une profonde récession qui bouleverse son équilibre social. Après un mouvement populaire qui conduit à la chute du gouvernement en place, une nouvelle majorité émerge, rassemblant le parti social-démocrate et les écologistes, avec à sa tête la première ministre, Jóhanna Sigurðardóttir. Dans les mois qui suivent son élection, la nouvelle coalition dépose une candidature pour adhérer à l'Union européenne. L'enjeu est alors clair : "ne plus jamais se retrouver seule face à une crise", analyse aujourd'hui Rosa Erlingsdottir, professeure de sciences politiques à l'université de Reykjavik.
 
                                   "UNE PROMESSE BIEN MOINS ALLÉCHANTE"
 
      Mais quatre ans plus tard, la donne a nettement changé. Les négociations avec l'UE piétinent toujours, malgré deux ans de discussion. D'après le gouvernement islandais, seuls onze des trente "chapitres" de ces négociations ont été bouclés, et d'importants points d'achoppement demeurent sur le dossier agricole et sur les quotas de pêche. La "guerre du maquereau" continue en effet d'attiser les tensions, alors que l'Islande a considérablement augmenté ses quotas de manière unilatérale ces dernières années, passant de 2 000 à 130 000 tonnes ses limites de pêche.

     Surtout, au fil des mois, les indicateurs économiques de l'île sont progressivement revenus au vert. Le taux de chômage en novembre est retombé à 4,4 % de la population, contre plus de 8 % en 2009 et 2010, et le pouvoir d'achat moyen se rapproche de son niveau de 2008. Des données qui ont transformé la voisine européenne, empêtrée dans la crise de la zone euro, en "une promesse bien moins alléchante", note Rosa Erlingsdottir.
 
                              60 % DES ISLANDAIS OPPOSÉS À L'ADHÉSION
     Selon un sondage réalisé par Gallup et publié en octobre, près de 60 % des Islandais sont désormais opposés à une adhésion à l'Union européenne. Seuls 27,3 % des personnes sondées se disent favorables à un tel processus, tandis que 15 % n'avaient pas d'opinion sur le sujet. Une hostilité qui n'a jamais été aussi forte, mais n'est pas neuve pour autant, tant l'idée d'une adhésion a toujours divisé le peuple islandais. Un "éclatement de l'opinion" que le sociologue Helgi Gunnlaugsson analyse comme "la manifestation de l'esprit insulaire très fort des habitants, divisés entre l'illusion d'autonomie dans les bons moments et l'espoir de trouver des soutiens dans les mauvais moments".


     Les institutions, elles, restent bien plus divisées sur le sujet de l'adhésion. Malgré le contexte économique actuel de l'union monétaire, la Banque centrale islandaise a ainsi estimé en septembre que l'appartenance à la zone euro serait la meilleure solution pour le pays si celui-ci décidait d'abandonner la couronne à la suite de l'implosion financière de l'île. La devise islandaise, toujours encadrée par des stricts contrôles de capitaux, s'était en effet avérée extrêmement vulnérable lors de la crise économique. Depuis, la question de l'adoption d'une monnaie plus forte revient régulièrement dans le débat politique.
 
                                                  INCIDENCE SUR LA VIE POLITIQUE
 
     Mais cet eurosceptisme populaire a une incidence non négligeable sur la vie politique islandaise. En juillet, le président sortant, Olafur Ragnar Grimsson, avait été largement réélu pour un cinquième mandat. Il avait bénéficié notamment du vote des électeurs de droite, séduits par son opposition à une adhésion à l'Union européenne. Certains journalistes islandais croyaient alors déceler dans sa victoire la volonté du peuple d'obtenir un référendum sur la question de l'adhésion européenne.
 
     Au sein du Parlement, le principal parti d'opposition, le parti de l'Indépendance, en tête des
sondages pour les élections législatives, a senti depuis longtemps que le sujet suscitait la crispation, et s'oppose à une adhésion. Le groupement "Non à l'UE", qui rassemble des membres de divers courants politiques, martèle le rejet général du processus par la classe politique, soulignant que seul un parti sur les cinq présents au Parlement est en faveur d'une adhésion.
 
      Face à cette levée de boucliers, la coalition au pouvoir, aujourd'hui en mauvaise posture dans les sondages, est elle-même scindée entre pro et anti-Européens. Certains députés craignent en effet de payer le prix électoral d'un soutien à l'adhésion.
 
       "L'UE NE SERA PAS NÉCESSAIREMENT SOUS LE FEU DES PROJECTEURS"

     A quelques mois des élections législatives, le gouvernement islandais a donc décidé de suspendre temporairement les négociations avec l'UE. Grâce à cette pause, "l'UE ne sera pas nécessairement sous le feu des projecteurs", a souligné  le ministre des affaires étrangères islandais, Össur Skarphedinsson, à l'agence de presse islandaise RUV. "Cela devrait permettre à l'opposition de mettre en avant les sujets qu'elle veut discuter", a poursuivi le ministre. Mais au vu des débats déclenchés par cette seule annonce, la question de l'adhésion risque de figurer en bonne place dans la campagne électorale.
 
     De son côté, l'Union européenne a réagi à cette annonce du gouvernement islandais en se disant "confiante que l'adhésion de l'Islande à l'UE constituera un progrès pour les deux parties, et reste déterminée à accompagner le pays dans le processus".


LE MARSEILLAIS


                                        LE MARSEILLAIS


     C'est un marseillais qui va à la pêche, mais il essuie une GROSSE tempête et il a beau prier la Bonne Mère, le bateau s'échoue sur une île déserte.
     Notre marseillais est désespéré car il est sûr de finir ses jours sur cette île tout seul...

       Heureusement, après 6 mois, il voit arriver une barque avec une P... de superbe blonde qui lui dit :"bonjououre" avec l'accent du vieux port !!!
 

 
   Oh ! fada elle est marseillaise !!! Tout heureux ils commencent à discuter de Marseille. Ils se trouvent des collègues en commun etc...

     Au bout d'un moment, la fille lui demande: " Tu veux un 51 ?.

     Le mec: oh fan, elle a du pastis !!!. Il est tout content, il en rêvait depuis des semaines de son pastis !.
 
     Tout en buvant le pastaga, la fille qui trouve le mec à son goût, lui dit:

     Attend, j ai aussi des olives et es cacahuètes qu elle sort de son sac.....

Le Marseillais : Oh putain c est pas vrai.... c est un régal , un bon apéro, je n y croyais plus

La belle blonde lui dit , mais tu as du t emmerdé tout seul sur cet Ile, et sans femme en plus

"Tu voudrais pas tirer un coup ?

" Et le marseillais, les larmes aux yeux, répond " Peuchère ", j'y crois pas... me dit pas que tu as aussi 2 jeux de pétanque dans ta barque ???.

jeudi 12 mars 2015

SI LES BANQUES REGNENT EN MAITRE ABSOLU .......


                                      LE CANADA CONTRE ATTAQUE

La loi Rothschild a été annulée au Canada le 26 janvier 2015 ! À quand la France ? 

                                   SILENCE DES MEDIAS



                                             LA PETITE INTRODUCTION DE BBR


      Depuis le 26 janvier 2015 le Canada a fait annulé la loi Rotschild, qui faisait le grand bonheur des banques, des organismes prêteurs à de nombreux gouvernements avec des taux d intérêts énormes faisant que la dette augmente à la vitesse grand V et cause la perte d un pays qui croule sous la dette.
 
     Quand on dit que l argent mène le monde, ce n est pas un hasard, les banques s enrichissent sur le dos des citoyens en appauvrissant le pays à coup d intérêts, et nos dirigeants politiques, soutenus par de nombreux économistes sont incapables de par leur incompétence  d y faire face ...... Ils empruntent et on paye...... et la dette s alourdit ...... et comme elle s alourdit, il faut la combler alors on fait payer qui .... nous, et encore nous, toujours nous.....
 
     Les banques nous pompent, l état nous pompe, on nous considère comme des sources intarissables, des puys sans fonds.
 
     Il existe donc des solutions, mais une fois encore on ne veut pas frapper à la bonne porte, on veut toujours suivre les mauvais exemples comme les mauvais élèves que nous sommes, et on ne veut surtout pas se mettre le monde de la Finance sur le dos (même en lorsqu on se dit contre comme hollande qui a joué au bayrou)
 
     VOULOIR C EST POUVOIR DIT ON  MAIS NOUS EN FRANCE ON NE VEUT PAS on se complait dans la merde et à faire payer les Français des intérêts bancaires qui sont plus important que la sommes empruntée.

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                           VOUS N'EN CROIREZ PAS VOS OREILLES NI VOS YEUX !


      Si vous googlez Rocco Galati pour avoir une confirmation de la réalité de ce procès, vous trouverez peut-être cet article (anglais) qui confirme effectivement la chose -

http://bit.ly/1vhAb1m -  mais vous découvrirez surtout que Rocco Galati est probablement l'un des meilleurs avocats constitutionnalistes que le Canada ait jamais eus.

     Comme on peut le voir dans  ttp://youtu.be/WQ2MND6fbS0  (une conférence de presse donnée en décembre 2011 par cet avocat), il annonçait le dépôt d’une requête historique en Cour fédérale par le collectif COMER (Comité pour la Réforme Économique et Monétaire), au nom de tous les Canadiens, visant la Banque du Canada, sa Majesté la Reine, le ministre des Finances du Revenu national et, le procureur général du Canada, et voulant obliger le gouvernement du Canada à reprendre le contrôle de la Banque cédé aux banquiers privés afin de battre monnaie sans intérêts pour le peuple Canadien.

      But visé par la poursuite : Restaurer la fonction première de la Banque du Canada qui fut illégalement détournée en 1974 et assujettie à des banquiers privés (les banksters internationaux) par complicité criminelle directe ou tacite de toutes les élites politiques canadiennes.

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     Pour un État, le droit d’emprunter sans intérêt c’est le droit de battre monnaie. Quand ce sont les banques privées qui fabriquent l’argent, au lieu que ce soit l’État, cela revient à une privatisation de l’argent. Et les propriétaires des banques font du fric sur le dos des citoyens grâce aux intérêts, ce qui finit par faire très lourd!  
 
     La prétendue "dette" de la France est une gigantesque arnaque, et il n’est pas question de la "rembourser" !
 
     Extraits d’une biographie de Georges Pompidou :
 
     Georges Pompidou fit parti du cercle restreint des proches du général de Gaulle, et cette proximité lui valut d’être nommé chef de son cabinet d’avril 1948 à 1953.
 
     En 1953, il entra à la banque Rothschild, où il occupa rapidement les fonctions de directeur général et d’administrateur de nombreuses sociétés. Ce fut pour lui l’occasion de participer à la vie économique du pays, d’accroître le champs de ses compétences et d’établir un éventail plus large de relations.
 
      Il rédigea néanmoins, durant cette période d’intense activité, trois présentations de classiques illustrés sur Racine, Taine et Malraux.…
 
     Le général de Gaulle élu à la présidence, Georges Pompidou retourna pendant quelques temps vers le monde de l’entreprise en réintégrant la banque Rothschild.
 
     Membre du conseil constitutionnel en 1959, il profita également de cette période pour rédiger une anthologie de la poésie française.
 
     Georges Pompidou s’installa à l’Élysée le 15 juin 1969. Son mandat fut écourté par son décès le 2 avril 1974 à Paris.
 
     3 janvier 1973, réforme de la Banque de France
 
     Dans la loi portant sur la réforme des statuts de la banque de France, nous trouvons en particulier cet article 25 très court, qui bloque toute possibilité d’avance au trésor :
 
     « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la banque de France. »
 
     Ce qui signifie que l’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 interdit à la Banque de France de faire crédit à l’État, condamnant la France à se tourner vers des banques privées et à payer des intérêts ; alors qu’avant cette loi, quand l’État empruntait de l’argent, il le faisait auprès de la banque de France qui, lui appartenant, lui prêtait sans intérêt.
 
Autrement dit : auparavant, l’État français avait le droit de battre monnaie, et avec cette nouvelle loi, il perd ce droit qui est du même coup légué aux banques privées, qui en profitent pour s’enrichir aux dépends de l’État en lui prêtant avec intérêt l’argent dont il a besoin.
Cette décision correspond à une privatisation de l’argent et ramène la nation au même rang que n’importe lequel de ses citoyens.
L’accroissement sans fond de la dette publique trouve son origine précisément là. Voici en effet un graphique représentant l’évolution de la dette, avec et sans intérêt. La courbe rouge représente bien sûr la dette constatée, calculée avec les intérêts.
 
 
     La dette à fin 1979 était de 239 milliards d’euros (*), déjà injustifiables ; la dette à fin 2008 s’établit à 1327 milliards d’euros ! Ainsi, entre 1980 et 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros et nous avons payé 1306 milliards d’euros d’intérêts.
1327 - 1306 = 21 Milliards d’Euros ! : Si nous avions pu créer notre monnaie — faire exactement ce qu’ont le droit de faire les banques privées —, la dette publique serait quasiment inexistante aujourd’hui.
 
     Georges Pompidou a été le directeur général de la banque Rothschild ; il en était le valet, il n’est par conséquent pas étonnant qu’il ait fait cette loi du 3 janvier 1973 qui interdit à l’État français de battre monnaie et qui a endetté la France d’une façon structurelle et incommensurable auprès de banques privées comme la banque Rothschild.
 
     C’est pourquoi, cette loi, je propose de l’appeler désormais la loi Rothschild.
NOTE (*) : La dette à la fin 1979 était en réalité de 82,8 milliards d’Euros, soit 21% du PIB ; mais en tenant compte de l’inflation, cela fait aujourd’hui 239 milliards d’Euros.
     
     La loi Rothschild empêche l’État d’emprunter sans intérêt
 
     Le but de la loi Rothschild est d’enrichir les banquiers sur le dos des "citoyens" par le biais d’intérêts dus par l’État à chacun de ses emprunts.
 
     L’article 25 de la loi 73-7 du 3 janvier 1973 n’a plus cours. Il a été abrogé avec Maastricht en 1992, qui l’a remplacé par un truc (l’article 104 du Traité de Maastricht interdit aux États d’emprunter auprès de leurs banque centrales) qui est bien plus qu’une loi nationale, puisqu’il s’agit d’un traité au niveau international européen, et qui est donc plus contraignant encore puisqu’il est plus difficile d’en sortir. Et avec le traité de Lisbonne, cette loi (devenue l’article 123 du traité de Lisbonne) est passée carrément au niveau constitutionnel de l’Europe. Mais, bien qu’elle ait changé de nom ou de numéro, il s’agit toujours de la même loi Rothschild !
 
     Actuellement, la Grèce emprunte à un taux de 5%, qui fut même il y a une quinzaine de jour à 8% !
     Si la Grèce sortait de l’Euro et de l’Europe, et recouvrait son droit de battre monnaie, elle s’emprunterait à elle-même à 0% et elle n’aurait plus de problème de remboursement de dette.
Si l’Allemagne a décidé de "payer", c’est parce que l’Europe appartient à l’Allemagne, un peu comme si c’était elle qui avait gagné la seconde guerre mondiale ; et l’Allemagne veut conserver la Grèce dans l’Euro et dans l’Europe, comme l’une de ses conquêtes de guerre.
     Mais, attention, l’Allemagne va prêter à la Grèce à 5% de l’argent qu’elle emprunte elle-même à 1,5% ; et ce sont les Grecs pauvres qui devront rembourser.
 
     Tout cela est immonde.


 

mercredi 11 mars 2015

MANOLITO LE PERSECUTE


                                      MANOLITO LE PERSECUTE



      Il semble que notre premier Ministre est plus que mal en point, il souffre DE LA MALADIE DE LA PERSECUTION , jamais nous n avons vu et entendu un politique lever un doigt menaçant et demander de ne pas voter FN, de critiquer haut et fort LE FN, de dire combien il en a peur, employant même des mots DUR, à l encontre de Marion LE PEN qui lui faisait remarque sa haine profonde contre un parti politique Français, Républicain, est ce bien comme cela qu il considère la Démocratie (peut être confond il avec l Espagne)
 
      La peur du FN le rend fou,  il ne dirige plus la France et se fout de millions de Français qui votent pour le FN qui est sa seule OBSSESSION, tous ses discours sont uniquement baser sur l anti FN, lui le républicain démocratique, j espère qu il n en fera pas un pour les victimes de l hélico dans le but de rassembler avec son papa hollandos, le peuple derrière lui........Il en serait bien capable....
 
 
     Une fois encore je crois qu il va vouloir jouer les gros bras et peut être chercher un article de la constitution qui obligera les élus et le peuple à ne pas voter FN, mais lequel, quel 49........
 
     Les socialistes ont accompagné l UMP à foutre la France en l air, ils sont même arriver à faire pire, et ils comptent encore sur le soutien des Français pour les prochaines élections, il est vrai qu avec les dernières et les gifles qu ils ont pris, ils ont effectivement de quoi avoir peut, d où cette agitation
 
         Ce n est pas de soins dont à besoin cet homme, c est d une camisole et d un internement
il n a même pas compris que plus son acharnement envers le FN sera grand, plus il lui donnera des voix électorales. Les Français en ont assez de ces gesticulations le faisant ressembler à l homme au karcher, assez de leur promesses bidons sur l avenir de la France.
 
     Qu il aille pratiquer sa dictature en ESPAGNE ou à NEUILLY en y installant tous ses amis pour qui il veut débloquer un million d euros , qu ils mettent ses enfant aussi dans ses écoles mixtes qui le font rêver.
 
     Il aura été PIRE que AYRAULT le dormeur.....Mais nous savons qui les a choisi, alors nous ne pouvons pas être étonnés, surpris.
                       
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     « Là, là, Monsieur, détendez-vous… Calmez-vous… On s’occupe de vous… Fermez les yeux, tout va bien se passer… » À l’hôpital du Val-de-Grâce, heureusement encore opérationnel, médecins et infirmières se relaient nuit et jour au chevet du Premier ministre.
 
     On sait que M. Manuel Valls, transporté de toute urgence au service des grands traumatisés à la suite des propos incohérents qu’il avait tenus dimanche lors de l’émission « Le Grand Rendez-vous Europe 1 -Le Monde » y fait l’objet de soins intensifs.
 
     Les plus éminents spécialistes ont diagnostiqué une crise d’angoisse suraiguë avec tendances paranoïdes et comme le malade, en proie à la plus vive agitation, persistait dans son délire et ne cessait de répéter : « Ruine…désastre… réveil des consciences… je vois la France qui se fracasse », ils ont estimé à l’unanimité devoir le plonger dans un sommeil artificiel. Vu l’âge et la constitution robuste de leur patient (après tout, Jean-Pierre Chevènement, en son temps, est revenu de plus loin), ils ne désespèrent pas de le sauver. Certains, optimistes, avancent même l’hypothèse d’un rétablissement assez prompt, sinon complet.
 
     Sérieusement, qu’est-il arrivé à M. Valls ? Coup de fatigue, coup de sang, coup de folie ? Plus simplement, à l’approche d’une consultation électorale qui semble devoir être encore pire que les précédentes pour le PS, le Premier ministre a recouru aux bonnes vieilles recettes qui semblent pourtant avoir perdu de leur efficacité au fil des ans.
 
     Il a agité un épouvantail qui ne fait plus peur. Il a évoqué un spectre qui appartient au passé pour mieux l’exorciser. A-t-il donc oublié que tout ce qui est excessif est insignifiant ? Certes, après avoir longtemps instrumentalisé le Front national pour se maintenir au pouvoir, la gauche est réellement épouvantée de voir lui échapper le monstre dont elle avait favorisé la croissance. L’ennui, pour elle, est que son épouvante n’est plus partagée par la majorité des Français. Après que la diabolisation a fait flop, la dramatisation va faire pschitt.
 
 
     Que va-t-il se passer, en effet, les 22 et 29 mars prochains ? La France va-t-elle se fracasser dans un grand bruit de vaisselle cassée sur le Front national ? Serions-nous à la veille de Crécy, d’Azincourt, de Waterloo ou de Sedan ? Non. Calmement, tranquillement, démocratiquement, dans l’opacité des isoloirs et le mystère des urnes, les Français, du moins ceux qui se seront dérangés pour aller voter, refuseront leurs voix au PS.
 
     Beaucoup se rabattront sur l’UMP. Davantage encore iront au FN. Ce n’est pas la France, mais le PS et sa majorité qui vont se fracasser sur le suffrage universel, et le parti qui l’a précédé au gouvernement aurait tort de s’en réjouir, car son tour ne saurait tarder. C’est tout le système qui se fissure à grande vitesse et qui sera bientôt emporté comme il vient de l’être en Grèce, comme il le sera demain en Espagne.
 
     Au lieu de tenter de communiquer à toute la France le sentiment de peur, voire de panique, qui se propage dans la classe politique traditionnelle – la « caste » -, M. Valls pourrait s’interroger sur les raisons qui font que les Français se détournent de lui et des siens et mener une analyse qui irait un peu plus loin que le nez de Pinocchio. Si le Front national catalyse aujourd’hui tant de mécontentements, de colères, de rejets et de désespoirs, ce n’est pas tant qu’on soit sûr qu’il apporte les bonnes réponses aux bonnes questions que parce que les Français, de plus en plus nombreux, veulent faire payer leurs mensonges, leurs lâchetés, leurs erreurs et leurs abandons aux marins d’eau trouble et aux capitaines de pédalo qui ont mené le bateau droit sur les écueils.
 
     La peur, elle est aujourd’hui sur la passerelle du Titanic qui voit grossir l’iceberg sur lequel il se dirige à grande vitesse, trop tard pour faire machine arrière, trop tard pour l’éviter, trop tard pour que le capitaine Fracasse ne fasse pas figure, dans l’histoire, de capitaine Fracassé, ou Fricassé…

mardi 10 mars 2015

LE SPORT FRANCAIS EN DEUIL


                       LE SPORT FRANCAIS EN DEUIL


                                                    Après un accident en Argentine

                                           LA PETITE INTRODUCTION DE BBR

                 TRISTE POUR LE SPORT MAIS AUSSI POUR TOUS LES PASSAGERS

     Que dire de cette nouvelle tragédie - Que dire de l inexplicable
 
     A l heure où nous sommes, nous n avons pas encore d explications de cette tragédie.
 

     Mais comment deux hélicoptères peuvent ils entrer en collision à peine ont t ils décollé.
  
     Si nous sommes en deuil pour nos sportifs, nous le sommes également pour tous les passagers qui sont décédés, et nous avons une pensée pour toute leur famille.
 
     Nous espérons qu il n y ai pas la encore des éléments qui nous seront dissimulés afin que les familles puissent connaître la vérité sur ce qui c est passé.


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     BUENOS AIRES/PARIS (Reuters) – Huit Français dont la navigatrice Florence Arthaud, la championne olympique de natation Camille Muffat et le boxeur Alexis Vastine ont trouvé la mort lundi dans une collision entre deux hélicoptères survenue en Argentine sur le tournage d’une émission de téléréalité de TF1.
 
      L’accident, qui s’est produit dans la province montagneuse de La Rioja, dans l’ouest du pays, a également coûté la vie aux deux pilotes argentins, ce qui porte le bilan à dix morts, rapportent les autorités locales, ajoutant qu’il n’y a pas de survivant. On ignore la cause de l’accident.
« Le président de la République a appris avec stupeur et émotion la mort de dix personnes dont huit de nos compatriotes dans un accident entre deux hélicoptères en Argentine, alors qu’ils participaient à la réalisation d’une émission télévisée pour TF1″, dit le service de presse de l’Elysée dans un communiqué.
 
     « La navigatrice Florence Arthaud, la championne olympique de natation Camille Muffat et le champion de boxe Alexis Vastine, qui ont tant fait briller la France, font partie des victimes, ainsi que plusieurs membres de l’équipe de production de la société ALP.
 
     « Le président de la République adresse ses condoléances aux familles et aux proches des victimes et les assure de toute sa solidarité. Les services de l’ambassade de France en Argentine et le Centre de crise du ministère des Affaires étrangères sont mobilisés pour leur apporter les informations et l’aide nécessaires », ajoute la présidence.
 
«      Dropped », jeu d’aventures produit par ALP, qui réalise également Koh-Lanta et Fort Boyard, consiste à déposer en pleine nature des champions qui doivent regagner la civilisation par leurs propres moyens.
 
      Outre Florence Arthaud, Camille Muffat et Alexis Vastine, le nageur Alain Bernard, la cycliste Jeannie Longo, la snowboardeuse Anne-Flore Marxer, le patineur Philippe Candeloro et le footballeur Sylvain Wiltord participaient à la première édition, dont le tournage avait commencé début mars. Elle devait être diffusée cet été sur TF1.
 
      La chaîne a exprimé son « immense tristesse ».  
 
     Le président-directeur général « Nonce Paolini et toutes les équipes de TF1 s’associent en ces terribles moments à la douleur des familles et des proches des victimes », dit-elle dans un communiqué.
 
     « Je suis triste pour mes amis, je tremble, je suis horrifié, je n’ai pas de mots, je ne veux rien dire », écrit quant à lui Sylvain Wiltord sur Twitter.
 
      Florence Arthaud, qui était âgée de 57 ans, a été la première femme à s’imposer sur la Route du Rhum, en 1990.
 
      Camille Muffat a remporté le titre olympique du 400 mètres nage libre lors des Jeux olympiques de Londres, en 2012. La Niçoise âgée de 25 ans a en outre décroché l’argent sur 200 mètres nage libre et le bronze sur le relais 4×200 mètres nage libre.
 
      Alexis Vastine a quant à lui été médaillé de bronze aux Jeux Olympiques de Pékin en 2008. Il était âgé de 28 ans.
 
                                                                             (Jorge Otaola et Jean-Philippe Lefief)

samedi 7 mars 2015

VALLS A MIL TEMPS

                                        VALLS A MIL TEMPS
                                          
                                              LA PETITE INTRODUCTION DE BBR
 
     VALLS ne sait plus ou donner de la tête, après avoir prononcé le mot APARTHEID , le voila en quête de rachat, avec une nouvelle promesse de sortir 1 million d euros (qu il va nous prendre sur notre compte pour faire du social bien entendu...)

     VALLS veut peut être sortir la grosse artillerie avec des articles 49 le 3 , le 4, le 5, pour nous imposer de vivre avec des communautés avec lesquelles on ne veut pas vivre, pour de multiples raisons dont la principale concerne l insécurité.

     Ou bien VALLS veut il encore faire des promesses dont les effets sont programmés pour 2017 sachant pertinemment qu il ne sera plus le maitre de la situation avec le socialisme.
 
     Eviter La ghettoïsations dans les cités et les HLM
 
     Faire du partage des logements toutes classes confondues ( il doit être le seul à y croire)
 
     Obliger les communes récalcitrantes à construire des logement sociaux contre leur gré
 
     Est t il seulement en train d ouvrir ses petits yeux, voir qu il y a un malaise, voir qu il y a des personnes qui ne s entendront jamais avec d autres pour qu ils veuillent aussi  les imposer.
 
     Tous ces problèmes il les connaissait en tant que simple citoyen, puis en tant qu élu, puis Ministre surtout de l intérieur, et qui se sont aggravés avec sa présence en tant que 1er Ministre
 
     Il veut imposer par la force ou par notre argent la pratique du changement, .....où se trouve encore la liberté d expression, dans le barrage de SIVENS où ils vont arriver à faire même en plus petit ce qu ils avaient décidé,  c est à dire des barrages en interdisant toute manifestation (oui,  on peut appeler ça une sacré liberté, celle du socialisme)

      Comment va t il convaincre des gens honnêtes de vivres avec des affamés, des profiteurs, des voleurs, des brûleurs de voitures et des vendeurs de drogues de cohabiter.....

     Si nos gouvernements voulaient éviter la situation des ghettos, il fallait faire en sorte qu ils ne se fassent pas au début, instaurer des lois fermes et définitives avec des sanctions suffisamment conséquentes pour qu elles soient respecter. Même dans nos écoles la mixité qu il veut imposer en reprenant les termes de la Laïcité n arrivent à convaincre personne.

    Les attentats terroristes de Janvier, malgré le grand rassemblement n ont  certainement pas arrangé les choses, la justice laxiste non plus.

     VALLS est inquiet avec l arrivée du printemps et des élections de mars et la montée du FN , tout l UMPS est inquiet. Mais peut être pense t il qu en sortant 1 million d euro il va s attirer des voix électorales. C EST A VOMIR


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  • Manuel Valls a présenté vendredi les principales mesures du gouvernement pour lutter contre la ghettoïsation des quartiers les plus pauvres.
  • Les préfets devront faire des propositions pour contraindre les communes réfractaires à produire des logements sociaux.
  • Une agence de la langue française va être créée et un grand débat national sera organisé «avant l'été».
 
                                
    Quelques semaines après son utilisation du mot «apartheid», Manuel Valls a annoncé vendredi des mesures emblématiques pour favoriser la mixité sociale. Ce terme a «permis de traduire une réalité: ce sentiment de relégation dont souffrent beaucoup de nos concitoyens», a estimé en guise d'introduction le premier ministre. «Face à ce constat, certains avancent leurs solutions dangereuses, car en rupture totale avec nos valeurs et notre modèle social», a dénoncé Manuel Valls, avant de détailler quelques-unes de la soixantaine de mesures en direction des quartiers défavorisées.

     Un plan qui représente «autour d'un milliard d'euros» sur les trois prochaines années, sans compter certaines mesures liées à l'école et à l'accès à l'emploi, a détaillé Manuel Valls.

• Le logement

     Manuel Valls a annoncé que «5 milliards d'euros seront affectés à de nouveaux programmes de rénovation, générant 20 milliards d'investissement et de travaux». Les projets de rénovation en cours seront par ailleurs «avancés de deux ans» afin de voir le jour «dès 2015-1016». Les logements sociaux détruits devront également être reconstruits en priorité en dehors des quartiers sensibles.
Le gouvernement entend par ailleurs renforcer sa fermeté à l'égard des communes ne respectant pas les seuils de logements sociaux. Les préfets seront notamment sollicités avant le mois de juin pour produire des logements sociaux dans les communes ne respectant pas les obligations légales, en délivrant au besoin les permis de construire.
 
     À l'inverse, des instructions seront données aux préfets pour limiter la construction de logements sociaux dans les 1500 quartiers prioritaires de la politique de la ville dès lors que le taux de logement social y dépassera 50%». Les personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté dans ces zones -les bénéficiaires du droit au logement opposable (Dalo)- ne seront plus relogés dans ces quartiers les plus pauvres car «il faut arrêter d'ajouter de la pauvreté à la pauvreté», juge Manuel Valls. Thierry Repentin, ancien ministre du gouvernement Ayrault, va être nommé délégué interministériel en charge des quartiers en difficulté pour coordonner ce plan.

• L'école

     «Nous devons lutter contre les contournements réguliers de la carte scolaire», a affirmé le premier ministre, afin d'encourager la mixité. «Une offre éducative par correspondance sera développée» et le «périmètre de recrutement des lycées» va évoluer. Le gouvernement entend également renforcer la formation des enseignants: «le choix d'enseigner dans les établissements relevant des conventions d'éducation prioritaire doit être valorisé».
 
     Le premier ministre a également annoncé que l'accent serait mis sur l'apprentissage du français, «socle de la citoyenneté». La deuxième partie du quinquennat verra donc l'arrivée de nouveaux programmes scolaires, en 2015 pour la maternelle et 2016 pour le primaire. Une «agence de la langue française» sera créée afin de lutter contre «l'inégalité majeure qui existe entre ceux qui maîtrisent le français et ceux qui ne le maîtrisent pas».

• La lutte contre les discriminations

     «Depuis 2012, par la loi, beaucoup a été fait en matière d'égalité femmes-hommes», a insisté Manuel Valls, indiquant que cette lutte devait continuer, notamment dans l'accès à l'emploi. «Lutter contre toutes les discriminations, c'est l'objectif de la politique de “testing” que nous mettrons en place dès cet automne», a annoncé le premier ministre. Le “testing” consiste a effectuer des tests de recrutement en proposant à des recruteurs ou à d'autres organismes un CV faisant apparaître un ou plusieurs critères de discrimination.
 
     Manuel Valls a par ailleurs confirmé la mise en place d'actions de groupe contre les discriminations. Cette procédure juridique, qui permet à une catégorie de consommateurs ou de locataires qui se considèrent lésés par une décision d'aller ensemble en justice, pourra être sollicité dans des affaires de discrimination.
 
     Des mesures devraient également toucher le recrutement dans la fonction publique. «L'État, la fonction publique, doivent être à l'image de ce qu'est la réalité de ce pays», a affirmé Manuel Valls. Pour ce faire, «l'accès au concours doit donc être beaucoup plus ouvert et diversifié».

• La sécurité

     «Dans certains quartiers, c'est l'insécurité qui domine. Ces quartiers nous les connaissons. Nous y avons mis des ZSP», a réaffirmé le premier ministre. Prônant des «méthodes de travail plus globale», le chef du gouvernement a indiqué que le «pack deuxième chance», jusqu'ici testé en région Rhône-Alpes, sera généralisé. Cet outil prévoit notamment un «dispositif d'accompagnement individuel» à destination des «jeunes sans emploi, sans formation».
 
     «Plus de moyens» doivent également être concentrés dans ces quartier «pour offrir une formation à tous», telle que l'apprentissage ou le parrainage.

• La laïcité

     Le respect du principe de laïcité «n'est plus une question de loi» mais de «mise en œuvre» du texte de 1905, a estimé Manuel Valls. «Cela commence une nouvelle fois par l'école en formant mieux les enseignants», a indiqué le premier ministre. Plus largement, le chef du gouvernement estime que le statut de l'ensemble des fonctionnaires «doit rappeler que la laïcité est un principe essentiel de la fonction publique».
 
     Dans les entreprises, le premier ministre souhaite que «chaque chef d'entreprise ou de service sache à qui s'adresser lorsque se pose une question de droit» lié à la notion de laïcité, sur un régime alimentaire spécifique ou une tenue vestimentaire particulière, par exemple. Une «démarche entre les partenaires sociaux et organisations professionnelles» doit permettre d'avancer sur ce point. Manuel Valls a également appelé les organisations professionnelles, «notamment le Medef, à s'investir dans les quartiers».

• Un grand débat national

     Ces annonces constituent «à la fois les grands axes, les valeurs, la philosophie qui vont s'appliquer à court ou moyen terme», a expliqué Manuel Valls. Pour autant, il reste «nécessaire» d'envisager des «pistes nouvelles qui correspondent aux aspirations de notre époque». En conséquence, «un grand débat national sera organisé avant l'été dans un maximum de quartiers».
 
     «Nous voulons faire vivre cette passion de la citoyenneté et de l'égalité. Nous voulons aussi porter un message d'espérance», a réaffirmé Manuel Valls, ajoutant que «tout ne se réglera pas à coups d'euros supplémentaires». «À travers cette réunion, ces propositions, cette démarche, cette méthode, nous voulons répondre avec gravité et volontarisme à cette exigence des Français qui s'est exprimée au mois de janvier.» Une autre réunion sera organisée le 13 mars afin d'envisager des mesures en direction, cette fois, des territoires ruraux.

vendredi 6 mars 2015

LES EFFECTIFS DANS LA POLICE

       LES EFFECTIFS DANS LA POLICE

Je vous raconte aujourd'hui l'histoire d'un vieux couple. Il est tard et la vielle dit à son mari :

- Vas éteindre le cabanon de jardin, sa lumière m'empêche de dormir !

Le vieux y va, non sans rechigner et, arrivé à son cabanon, vois une ombre se mouvoir. Un voleur !

Le retraité se précipite sur le téléphone et appelle la police :

-Allo ? La police ? Je me fais cambrioler !

-Calmez-vous monsieur. Le voleur est-il entré chez vous par effraction ?

-Non il cambriole mon cabanon de jardin.

-Très bien. actuellement tous nos effectifs son occupés mais on vous envoie quelqu'un dés que possible.

5 minutes s'écoulent et le téléphone se remets à sonnner dans le poste de police :

-Allo la police ? c'est de nouveau moi. Non ne venez pas finalement je l'ai tué.

En trois minutes alors l'allée du vieux se renplit des plusieurs camions, fourgons, hélicoptères et tout le tralala...

Le voleur est pris la main dans le sac et est emmené au poste.

Un officier demande au vieux :   -Mais je croyais que vous l'aviez tué ?

-Et moi je croyais que vous n'aviez pas d'effectifs ?