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lundi 11 mars 2013

UNE BLAGUE A PLEURER DE RIRE




François Hollande rencontre en secret Nicolas Sarkozy. Il lui demande :

"Comment avez-vous fait pour vous entourer de gens intelligents ?"

- Sarkozy lui répond : "C'est très simple. Je les tiens constamment en alerte..... Je leur fais passer régulièrement des petits tests, pour être bien sûr que leur intelligence reste vive.

Hollande est stupéfait :

Ah oui ? Comment faites-vous cela ?"

Sarko s'empare du téléphone.

Il dit à Hollande: "C'est très simple, je vais appeler Fillon".
" Bonjour François ! "
- Bonjour Nicolas !
- François, j'ai un petit test d'intelligence pour toi :
"C'est l'enfant de ta mère et de ton père, mais ce n'est ni ton frère, ni ta sœur. Qui est-ce ?"
- Fillon répond : "C'est moi !"
- Sarko lui dit : "Bravo, c'est juste ! Merci François, à la prochaine."
Il raccroche.

Hollande est impressionné.

De retour à l'Elysées, il décide de mettre en pratique la technique de Sarkozy.
Il téléphone à Ayrault:
"Bonjour Jean-Marc, c'est François ! J'ai un petit test d'intelligence pour toi."
- Ayrault : "O..K. Vas-y."
- Hollande: "C'est l'enfant de ton père et de ta mère, mais ce n'est ni ton frère, ni ta soeur. Qui est-ce ?"
- Ayrault : "Oh! Attends un petit peu. Je n'étais pas préparé à cette question. Je note.
Laisse-moi quelques minutes pour réfléchir. Je te rappelle. D'accord ?"
- Hollande : "Pas de problème!"

- Ayrault s'empresse alors d'appeler Montebourg:
"Bonjour Arnaud , c'est Jean-Marc . Je ne sais pas ce qui lui prend, mais François vient de me faire passer un test. Veux-tu bien m'aider ?
- Montebourg : "Pas de problème, énonce-moi la question."
- Ayrault : "C'est l'enfant de ton père et de ta mère, mais ce n'est ni ton frère, ni ta soeur. Qui est-ce ?"
- Montebourg : "C'est moi"
- Ayrault : Aaah, ok, merci Arnaud !"

Puis il s'empresse de rappeler Hollande
- " François, tu peux me reposer ton énigme ?"
- Hollande : "Ok. C'est l'enfant de ton père et de ta mère, mais ce n'est ni ton frère, ni ta soeur. Qui est-ce ?"
- Ayrault: "C'est Arnaud Montebourg!"
- Hollande: "Perdu ! C'est François Fillon !!!!!!!!!!!!"

dimanche 10 mars 2013

IRAIT T ON VERS UNE GUERRE DE RELIGION ???




Thierry Desjardins
> >
> > Journaliste et Reporter, né en 1941,
Directeur général adjoint du Figaro.
> > Auteur d'un nombre considérable d'ouvrages politiques.
> > Lauréat de l'Académie française.
> > Prix Albert Londres 1975.
> > Prix Louis Pauwels 2000.

Déclaration du Directeur Général Adjoint du Figaro
 

> > Il serait grand temps que nous nous apercevions -enfin- qu'une nouvelle guerre de religion a éclaté et, cette fois, à l' échelle planétaire.
> > Les Islamistes massacrent les chrétiens en Égypte, en Irak, aux Philippines, en Indonésie, au Pakistan, au Nigeria, un peu partout. Malraux avait dit : « Le XXIème siècle sera religieux ou il ne sera pas ».On a bien l'impression que ce siècle qui commence va voir le déchaînement sans pitié d'un Islam renaissant, voulant dominer le monde et faire payer à la civilisation chrétienne les quelques siècles pendant lesquels elle a régné sur la planète.Cette haine du chrétien dépasse de beaucoup tous les problèmes de la foi. En s'attaquant aux églises, aux prêtres, aux religieuses, aux fidèles, les islamistes veulent abattre la civilisation occidentale, la démocratie, le capitalisme, ce qu'ils appellent le « néo-colonialisme », la parité hommes-femmes, les Droits de l'Homme, le progrès tel que nous le concevons.Le XXème siècle a été marqué par l'affrontement Est-Ouest, le bloc communiste contre les pays « libres ». Marx, Lénine et Staline se sont effondrés d'eux-mêmes sous les incohérences, bien souvent monstrueuses, de leur idéologie. Mais ils ont aussitôt été remplacés par Allah et son Prophète.
> > Le Coran a pris la place du Communisme, le drapeau vert de l'Islam celle du drapeau rouge, les imams prédicateurs des mosquées celle des commissaires politiques.
> > Le XXIème siècle sera une guerre sans merci car les foules immenses du Tiers-monde islamisé (et des banlieues de nos grandes métropoles) sont autrement plus dangereuses que ne l'ont jamais été les chars du Pacte de Varsovie.

> >
Nous pleurons, avec nos larmes de crocodiles habituelles, les coptes massacrés à Alexandrie et les chrétiens assassinés à Bagdad .
> > Mais nous restons les bras ballants.
> > Il faut bien dire qu'on voit mal ce que nous pourrions faire. Ce n'est plus guère le temps des croisades et nos dernières expériences en Afghanistan ou en Irak (où nous commençons à regretter la belle époque de Saddam Hussein qui savait, lui, au moins, faire respecter la laïcité baasiste) n'ont pas été très concluantes, c'est le moins qu'on puisse dire. Il est bien loin le temps où Napoléon III pouvait envoyer un corps expéditionnaire protéger les maronites du Liban que massacraient les Druzes.

Mais au moins restons lucides et surtout arrêtons de ressortir une fois de plus la fameuse « repentance » qui nous sert désormais pour maquiller toutes nos lâchetés.
> > Hier, un imbécile de service nous a longuement expliqué à la télévision que si les islamistes égyptiens massacraient les coptes c' était parce que ces chrétiens de la vallée du Nil étaient « les représentants de l'Occident », les ambassadeurs de la culture européenne », les symboles vivants du capitalisme, du néocolonialisme, du dollar et du coca-cola. 
En un mot, les ultimes survivants de l'époque coloniale. Autant dire, à l' en croire, que les Islamistes avaient parfaitement raison de vouloir éliminer ces survivances d'un passé détesté.
> > *L'imbécile était, en plus, un inculte*. Les coptes sont les descendants du peuple des pharaons. « Copte » veut dire « égyptien ». Ils étaient sur les bords du Nil bien avant la conquête arabe et musulmane. S'ils sont plus nombreux au sud, entre Assiout et Assouan, c'est précisément parce qu' ils ont fui les cavaliers conquérants venus d'Arabie. Ils avaient leurs églises bien avant que nous ne construisions nos cathédrales.

On peut d'ailleurs dire exactement la même chose de tous les chrétiens d'Orient qu'ils soient catholiques (de rite d'Antioche, de rite syriaque comme les maronites libanais, de rite byzantin, de rite arménien, de rite d'Alexandrie) ou « non chalcédoniens » comme les coptes, ou orthodoxes (ayant leur patriarcat soit à Istanbul, soit à Alexandrie, soit à Jérusalem, soit à Damas). Tous sont « chez eux » dans ces pays-là depuis des millénaires, certains parlant encore l'araméen, la langue du Christ. En faire des ambassadeurs de l'Occident, des représentants du capitalisme colonial est évidemment une absurdité.
> > Même si, en effet, ils sont « de culture chrétienne ». Mais ils l'étaient avant nous. Nous ne pouvons rien faire pour les protéger, mais au moins ne les trahissons pas en reprenant à notre compte les accusations odieuses de leurs assassins. Nous pouvons les accueillir, comme nous nous devons d'accueillir tous ceux qui sont persécutés. 

Beaucoup ont déjà fui leur pays.
> > Mais, en tous les cas, ne continuons pas à nous boucher les yeux, à parler de «l'amitié islamo-chrétienne », d'un « Islam à l'occidentale», de « la cohabitation harmonieuse des trois monothéismes ».
> > Soyons intransigeants avec les règles de notre laïcité , mais ne nous laissons entraîner ni vers la stigmatisation ni vers la discrimination (surtout si elle devait être « positive », comme le souhaitent certains), car ce serait, évidemment, faire le jeu des fanatiques. 

Aujourd'hui, la grande mode est d'évoquer, d'invoquer à tout bout de champ "les années les plus sombres de notre histoire". C'est souvent absurde et parfois odieux. 

Mais s'il y a une leçon qu'il ne faut jamais oublier c'est bien celle de Munich , Churchill avait dit : « Ils ont préféré le déshonneur à la guerre et ils auront les deux ». 

Il ne faut jamais tenter de pactiser avec ceux qui vous ont déclaré la guerre.








samedi 9 mars 2013

EDUCATION NATIONALE






Tous les journaux (TV radio papier) nous indiquent que 12 125 300 élèves (écoliers, collégiens, lycéens) sont entrés en classe, accueillis par 849 647 professeurs.
> > >
Pauvres enfants, ils seront en moyenne 30 par classe !
> > >
> > > Fort de mon certificat d'études primaires, j'ai divisé 12 125 300 par 30 et j'obtiens 404 177 professeurs.
> > >
> > > Dubitatif, je divise derechef 12.125. 300 élèves par 849 647 professeurs et j'obtiens 14,27 élèves par classe.
> > >
> > >
Je commence à avoir des doutes sur la valeur de mon certificat d'études primaires, ou alors, que deviennent les 445 470 professeurs manquants ?
> > >
> > > S'agit-il de planqués syndicaux, de malades professionnels, d'adeptes des stages de poterie ou de macramé au lieu de faire des cours aux jeunes ?
> > >
> > > Et le président "normal" qui veut embaucher 60.000 nouveaux enseignants (pour que les élèves ne soient plus que 13,3 par classe ?) C'est sûr qu'à ce moment là, ces enseignants pourront vraiment s'occuper de nos petits et, enfin, leur apprendre à lire, écrire et compter ! Car il faudra qu'ils sachent compter pour payer tous ces enseignants pendant 70 ans (40 ans de carriere + 30 ans de retraite, au bas mot) !
> > >
> > > Quelqu'un pourrait-il apporter une réponse claire, intelligente et sans langue de bois à cette question ?
> > >
> > > Je lui en serais bougrement reconnaissant !
> > >
> > > Ces données sont contrôlables en cliquant sur le lien suivant:


INCROYABLE MAIS VRAI !

























































































































































































































LETTRE POUR UN PROCÈS VERBAL




LETTRE POUR UN PV. ELLE EST TROP BONNE !

> Et celui qui l'a pondue a du cran et un sacré sens de la dérision !

> Bonjour,

> J ai reçu ce jour votre contravention au code de la route 51 km/h au lieu de 50 km/h je me suis aussitôt empressé de la payer par Internet.
> > Je souhaitais par ce geste vous montrer mon attachement et répondre ainsi à votre besoin urgent de finances publiques.

> Je ne discute pas l'intervention des forces de police qui ont, j'en conviens, tout à fait raison de se prostituer ainsi au bord des routes plutôt que de veiller au maintien de la sécurité dans les banlieues où chacun sait par ailleurs, qu'il ne s'y passe jamais rien ...

> > L'immigration massive à laquelle vous soumettez notre pauvre pays a, je sais, un coût exorbitant et je suis convaincu que ma modeste contribution de 90 euros permettra aux petits protégés de l'état de profiter un peu plus de la CMU et de toutes les autres aides sociales que vous leur dispensez fort généreusement.

> Le retraité que je suis, comprend que cette modique contribution de 90 EUROS est un effort indispensable pour permettre à tous ces malheureux qui n'ont pas eu, comme moi, la chance de travailler toute leur vie d'artisan pour toucher une retraite modeste, de recevoir une allocation Temporaire d'Attente bien meilleure que ma retraite. 
Ces malheureux ont eu, il est vrai, d'énormes frais pour payer le passeur qui les a illégalement amenés dans notre pays. Ce n'est donc que justice que nous participions à leur intégration et payer aussi les derniers petits dégâts de la ville d'Amiens.

> Pour le cas où vous n'utiliseriez pas ma contribution à cet effet, je vous autorise à l'affecter au paiement de la C5 hybride de François le Normal (oui, celle à 780.000 EUROS à cause du blindage !).

> > C'est vrai que la C6 qui était déjà dans le garage est trop vieille avec ses 18.300 km ! (Au fait, ma caisse à moi, dangereux contrevenant de la route, affiche déjà 118.000 km au bas mot...)

> > Ou alors, pour payer la Taubira qui accepte que des étrangers se torchent avec le drapeau français devant les objectifs des journalistes hilares. Heureusement qu'on est là pour payer un ministre aussi compréhensif

> PS : Me prévenir s'il vous plaît lorsque vous lancerez la souscription pour le renouvellement de la garde robe de la concubine.
 

> Signé : un CON-tribuable.

jeudi 7 mars 2013

INCROYABLE






pas les moyens de vérifier, mais où trouve t-il le temps d'aller voir "ailleurs" ?

Claude Sérillon : « La nouvelle maîtresse de François Hollande s’appelle Julie Gayet »
4 mars 2013 | Posté par: Albert Bertold
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LA PHOTO DE LA DAME N APPARAÎT PAS DANS LE BLOG C EST VRAI QU ELLE EST MIGNONE NOUS AVONS UN PRÉSIDENT AU TOP SI CELA SE CONFIRME

SEGOLENE   ROYAL   ANNE HIDALGO   VALERIE TRIEWEILLER  ET MAINTENANT JULIE GAYET

MONSIEUR HOLLANDE CARTONNE DANS CE DOMAINE

BEAUCOUP MOINS DANS SA POLITIQUE QUI LAISSE A DÉSIRER
C’est un scoop : Julie Gayet est la nouvelle maîtresse de François Hollande. 

C’est Valérie Trierweiler qui va être contente.

Claude Sérillon a lâché le morceau – c’est François Hollande qui va être content.

Julie et François se sont connus pendant sa campagne électorale, mais hélas, ils ne peuvent pas se voir beaucoup explique Sérillon, parce que Valérie Trieweiler est très jalouse – ça c’est pas un scoop.

Comment l’a-t-on appris ? Claude Sérillon l’annonce dans les dîners en ville, à croire qu’il voulait que cela se sache… voilà qui est fait.

Selon Wikipédia, Julie Gayet, 40 ans actrice (cinéma et télévision) est mariée avec le producteur argentin Santiago Amigorena. Ils ont 2 enfants.

François Hollande est un homme de gauche, et à gauche, on prône la liberté sexuelle. 


Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Albert Bertold



Après ces événements, le feuilleton va se poursuivre TEL DALLAS aussi vous pourrez lire

Hollande et les femmes / Cool la vie
Les tourtereaux Hollande Gayet Ça se corse
Trierweiler-Hollande - La presse étrangère
Hollande-Gayet-Trierweiler et Valls le traître
Hollande surpasse Mitterrand
Valérie n a jamais été première dame - Un tsunami
Valérie après la tempête médiatique
Hollande-Trierweiler - Règlement de compte à l Elysée
Valérie prête a tout pardonner
l ex mari de Julie Gayet s en mêle ( alias Bobby Ewing)
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mercredi 6 mars 2013

LES IDÉES CLAIRE DE MALIKA SOREL



JE NE PENSE PAS QUE LA ON POURRA TRAITER CETTE DAME DE RACISTE


Ancien ingénieur d'affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd'hui membre du Haut Conseil à l'intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. Après avoir terminé l'école polytechnique d'Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po.
En 2007, elle publie le Puzzle de l'intégration et les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l'immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu'il faut cesser d'octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l'assumer, et s'appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.
Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?
Les émeutes de 2005 m'ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n'avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français :les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s'exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu'ils veulent simplement préserver leur identité.
Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que la véritable victime de l'immigration est le peuple français.
Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes.
Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l'instrumentalisation de l'histoire.
La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation.
Or, c'est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n'écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l'immigration.
De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n'a fait qu'injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l'immigration.
La France s'autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu'on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d'investissement, à la société. Une excuse facile qu'ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l'on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n'est pas vrai.
La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d'accueil. Il fallait d'emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. On a fait l'inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu'ils développent de moins en moins d'efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s'adapter à eux.
Il faut aussi dire aux populations d'origine étrangère tout ce que l'Etat fait pour elles, l'argent qui est injecté dans tous les domaines : c'est ainsi qu'on aidera les enfants de l'immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d'harmonieux ne sera jamais possible. Ce n'est pas en se flagellant qu'on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues.
Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !
Pourquoi l'idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?
Parce que c'est une escroquerie. L'intégration n'est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d'obstacles ! L'idée que l'on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C'est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s'engager autour du projet éducatif. Aujourd'hui, beaucoup d'élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges :pour réussir, il faut se prendre en main.
Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l'immigration n'y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C'est zéro pointé sur toute la ligne. Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n'avez pas respecté le même processus de sélection, c'est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l'immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.
Vous êtes également très sévère avec la Halde !
Elle joue un rôle d'exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l'immigration sont victimes de notre société, alors que c'est l'ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d'être recrutés. Cela avait été parfaitement mis en évidence par l'analyse d'entretiens d'embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu'on accepte d'eux ce qu'on n'accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels.
J'ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu'elle disparaisse. Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n'a nul besoin d'une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.
Qu'opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ?
Rien d'autre que le modèle d'intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l'inverse. Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d'intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C'est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux.
Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l'on continue comme aujourd'hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n'éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République,être constituent leurs sociétés d'origine sur le territoire français. Si rien n'est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.
Quelles pressions, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?
Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l'individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu'on peut défier à moindre risque. La culture de l'école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu'elle ne correspond pas aux normes culturelles d'origine.
Le racisme anti-blanc est une réalité. L'insulte suprême utilisée, c'est «céfranc ». Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c'est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises, la police et l'école soient attaquées n'est évidemment pas anodin. Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales.
Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d'origine. C'est bien la preuve que l'attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l'apparition des problèmes que nous connaissons.
Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?
Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d'inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n'est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C'est pourquoi, aujourd'hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu'ils savent que c'est le sésame avec lequel ils n'auront plus jamais faim. Ils sont honnêtes et l'avouent : je ne suis pas français, j'ai juste les papiers. C'est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l'identité française.
La communauté française reste pour l'instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n'est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité. Il y a aujourd'hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.
Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?
L'intégration, c'est le fait d'assumer l'héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l'insertion est absolument non négociable, c'est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L'insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l'intégration dans la communauté nationale française. C'est ce que ne respecte pas le droit du sol.
L'une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l'apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ?
L'école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l'école s'est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c'est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent.
Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c'est bien la culture qui est transmise. Aujourd'hui, dans les rues, dans les cours d'école, on ne parle plus français. C'est un signe sans équivoque du réel refus d'intégration. Sans compter qu'un enfant qui ne peut s'exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. Commençons donc par accentuer l'effort sur la maternelle et sur les premières classes de l'école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l'accent sur la transmission de la langue. Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d'origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l'enfant.
Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?
Il faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de nationalité n'auraient jamais dû l'obtenir. Il faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. C'est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C'est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !
Tout accepter met la France par terre.
Et si nos dirigeants acceptent que l'Education Nationale enseigne l'arabe dans nos écoles comme certains de nos politiciens le demandent, la France sera foutue et disparaitra sous la domination de l'Islamisme

VOIR AUSSI :
>
Le blog de Malika Sorel. « La France, la patrie dont je ne saurais déraciner mon coeur. J'y suis né, j'ai bu aux sources de sa culture. J'ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel...
www.malikasorel.fr/