PASDAMALGAME
LA PETITE INTRODUCTION DE BBR
Qui a cru que c était fini ? Qui a cru qu après l affaire Charlie les choses allaient en rester là ?
Mais non, pas du tout L ISLAM VA POURSUIVRE CES ASSASSINATS, CES ACTES TERRORISTES ATROCES -
On ne pas pas changer ces SAUVAGES qui sont nés pour DÉTRUIRE et ils le font dans la plus grande LÂCHETÉ, c est à dire contre des personnes sans défense, sans arme, et ils en sont fier, ils font publier leurs crimes écœurants OUI FIER D ÊTRE DES LÂCHES
Ils continueront et feront de la publicité a leur frère pour montrer LA BARBARIE dont ils sont capable.
Comme LA FRANCE, comme COPENHAGUE, il y en aura d autres, comme Les 21 Égyptiens décapités parce qu ils étaient Chrétiens, il y en aura d autres...... L ÉGYPTE comme la JORDANIE ont réagi en bombardant l État Islamique, mais un jour viendra où tous ensemble nous aurons compris qu il faut EXTERMINER CETTE RACE DE SAUVAGE RADICAL.
Il arrive un moment où les mots ne suffisent plus, réfléchir non plus ce qu il faut c est AGIR.
LES GRANDS RASSEMBLEMENTS s ils démontrent une certaine SOLIDARITÉ, montrent aussi à quel point l impact que ces criminels ont réussi à PROUVER par leurs actions sanguinaires.
L ISLAM ne peut s adapter avec les autres religions, mais c est dans une grande majorité que leurs actes atroces sont pratiqués sur des massacres de Chrétiens, de plus MOSQUÉES ET SYNAGOGUES ne peuvent pas vivre ensemble, c est impossible et plus nous en trouverons sur notre sol (puisque elles se multiplient comme des petits pains) plus nous connaitrons toutes ces situations dramatiques.
LA LIBERTÉ D EXPRESSION, LES CARICATURES, ne sont que des prétextes pour ASSOUVIR LEUR HAINE, ils tuaient déjà bien avant l affaire Charlie......
C est dès le départ qu il nous fallait soigner CE MAL qui est devenu une GANGRÈNE
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Paris, Charlie, Copenhague. #padamalgam
Il est plus
de deux heures du matin à Paris lorsque j’écris ces lignes. La plupart des
lecteurs de Boulevard Voltaire sont déjà au courant de l’attaque qui a
eu lieu à Copenhague. Mais aucun d’entre eux ne sait que l’horreur a continué
au milieu de la nuit, avec une deuxième fusillade, cette fois-ci contre une
synagogue, également à Copenhague.
À l’heure où je couche ces mots, un quartier
entier de la ville a été évacué. Il y a moins de dix minutes maintenant, la
police danoise a demandé à tous les habitants de la capitale de rester
cloîtrés, « la ville n’étant pas sûre. » La chasse à l’homme est en
cours.
#padamalgam
Hier matin,
nous apprenions avec un intérêt non dissimulé que Chaabi M’Barek, libraire
lillois qui vendait des drapeaux de l’État islamique dans sa boutique, a été
condamné par le tribunal correctionnel à un an de prison AVEC SURSIS pour
apologie du terrorisme. Quand les policiers lui avaient demandé de décliner son
identité, il avait répondu: «Je suis Ben Laden» avant de conclure par «les
barbus vont vous vaincre, inch’Allah». Pour son avocat, il s’agissait
simplement «d’humour maladroit» (sic)… »
#padamalgam
L’amiante
tue. Enfin pas toujours. Certains d’entre nous ont travaillé dans des bureaux
infestés et n’ont pas déclaré de décollement de la plèvre. D’autres en sont
morts. Le risque fait qu’on a décidé d’éradiquer l’amiante de tous les
immeubles en France. Par précaution.
Le tabac
tue. Enfin pas toujours. Certains d’entre nous enchaînent cigarette après
cigarette et courent vers leurs 100 ans. D’autres en sont morts en six mois. Le
risque fait qu’on a décidé d’interdire le tabac dans les lieux publics et de
prévenir les consommateurs contre les dégâts potentiels à leur santé. Par
précaution.
Mahomet tue.
Enfin pas toujours.
En 624, après la bataille de Badr, commença l’élimination
des Juifs. La même année, il « reçut » un verset : « Il
n’a pas été donné à un prophète d’avoir des prisonniers sans faire de grands
massacres sur la terre. » Mais pas toujours. Néanmoins, pendant 14
siècles, l’Occident a tout fait pour repousser les sectateurs de Mahomet aux
portes des cités. Par précaution.
#padamalgam
Paris,
Charlie, Copenhague, etc.
Le matin même de l’attaque à Copenhague, le ministre de l’Intérieur qui est en
France déblatérait au Maroc : «Je veux redire avec force notre
condamnation la plus sévère des actes antimusulmans qui ont suivi les
attentats.»
Le même
jour, des députés « français » demandaient à l’Assemblée nationale le
remplacement de certains jours fériés chrétiens par des fêtes musulmanes.
La veille,
un parti mahométan annonçait sa présence aux élections départementales, en
France.
Il est
désormais clair que nos dirigeants ne feront absolument rien pour nous protéger
contre les sources de la barbarie.
Bien au contraire, ils s’obstinent à refuser
de couper l’arbre qui porte des fruits empoisonnés. Il ne faudra donc pas
s’étonner lorsqu’en réponse à la trahison des juges et à la collaboration
remplaciste des dirigeants le peuple de France se lèvera et prendra les armes,
comme l’hymne national l’y invite. L’État a abandonné sa mission sacrée de
protection du peuple, et la nature a horreur du vide.
Copenhague : encore gagné !
Encore un attentat. Il interpelle la bonne
conscience occidentale qui se dit que non, vraiment, ça n’est pas ça,
l’islam, s’interroge, se documente, s’instruit et… se convertit a
l’islam.
Les formules incantatoires de l’esprit du 11 janvier, de la
laïcité à la française, et autre « vivre-ensemblisme » ne fonctionneront
jamais. La question ne se pose pas quant à l’organisation de la vie
institutionnelle française, mais bien de ce qui est fondateur.
La
laïcité n’est pas un principe républicain mais chrétien, imposé par
l’Évangile, perverti par les francs-maçons contre l’Église en 1905, que
nos dirigeants ne seront jamais en mesure d’appliquer en vérité, car
trop corrompus, trop compromis. Le pacte républicain est moribond. Si
« les mosquées sont des casernes »,
comme disait Erdoğan, l’actuel chef d’État turc, alors notre seul moyen
de lutter, c’est de remettre l’Église au milieu du village.
Et pour assimiler ces populations, de s’en tenir au pacte d’Henri
IV avec les Andalous fuyant la Reconquista : portez des noms chrétiens,
pratiquez votre culte en privé, et vous serez accueillis dans mon
royaume. Ce pacte que Giscard d’Estaing et Chirac ont aboli il y a 40
ans, en mettant fin à la francisation obligatoire des noms des
naturalisés, et que Sarkozy a achevé en donnant aux communautés
musulmanes un poids représentatif au mètre carré de mosquée construite.
Pour le plus grand bonheur de ses copains industriels du BTP…
De retour en France, le djihadiste bénéficie de tout le confort
moderne pour se remettre de son pénible service militaire en Syrie ou
ailleurs. Le soldat français combattant au Mali reçoit une solde au
lance-pierre selon les caprices d’un logiciel ; à son retour, doit aller
faire le planton gare de Lyon et, en fin de contrat, n’a droit à rien.
Notre bon musulman sera pris en charge par une cellule de
« déradicalisation », bénéficiera d’un suivi et d’un accompagnement,
alors qu’il devrait être jeté en prison. Mais « Maman Taubira » veille
sur lui. Ainsi, nous créons sur notre propre sol une génération
d’anciens combattants étrangers, qui se poseront demain en héros de
l’islam de France comme des poilus ou des sans-culottes. Après le mythe
de l’Arabe qui a construit la France, on aura celui du musulman qui a
combattu pour l’islam. Prêt pour être remplacés ? Go !
Ces terroristes ne renonceront jamais. Même s’ils représentent
une minorité, il leur suffit d’un seul homme pour frapper nos belles
âmes endormies qui, les yeux embués de sommeil, va se précipiter à la
FNAC acheter un Coran pour « comprendre ».
Le djihad est à l’islam politique ce que l’IRA est au Sinn Féin
et l’ETA à Batasuna. Le bras armé d’une revendication politique absolue,
contraire, revendicatrice. On peut être irlandais ou basque sans poser
de bombes.
Et nous n’avons pas concédé l’indépendance au Pays basque ni à
la Corse. Pour autant, avons-nous cessé d’aller en vacances en Corse ?
Face aux revendications politiques de l’islam, il faut résister. Halal,
voile, mosquées sont autant d’empiètements sur notre vie publique.
L’Occident ne vaincra pas militairement l’islam militaire sans combattre
politiquement l’islam politique.
Devant une telle menace, il ne s’agit plus de comprendre mais de combattre.