"IL FAUT TUER SARKOZY" !
L'ACHARNEMENT COMPULSIF DE M. HOLLANDE
Je ne suis ni pour sarkozy , ni pour hollande mais..........
Les Français veulent savoir la vérité sur toutes ces affaires, avec des preuves irréfutables, pas des bla bla bla laissant le doute qui souvent se traduit par un non lieu - un acquittement comme à chaque fois qu un politique est traduit en justice.
La Vérité, toute La Vérité, rien que La Vérité
On a tenté d'impliquer Nicolas Sarkozy dans 6 affaires :
Mais qu en est- il réellement ?
Mais qu en est- il réellement ?
Le contrat de la vente de frégates au Pakistan.
Ce contrat a donné lieu à des bakchichs
versés à des intermédiaires arabes, ce qui à chaque fois, sans exception,
est indispensable si l'on veut obtenir un contrat dans ces pays.
Des rétro-commissions, c'est-à-dire une partie de ces bakchichs, seraient revenues en France pour financer la campagne d'Edouard Balladur. Sarkozy était à l'époque ministre du budget et il a été interrogé pour lui demander s'il avait été au courant de ces financements, mais le principal visé était évidemment Balladur lui-même.
Rien n'a pu être prouvé, mais l'affaire est régulièrement ressortie des tiroirs comme si de nouveaux éléments avaient été trouvés, ce qui n'a jamais été le cas.
Des rétro-commissions, c'est-à-dire une partie de ces bakchichs, seraient revenues en France pour financer la campagne d'Edouard Balladur. Sarkozy était à l'époque ministre du budget et il a été interrogé pour lui demander s'il avait été au courant de ces financements, mais le principal visé était évidemment Balladur lui-même.
Rien n'a pu être prouvé, mais l'affaire est régulièrement ressortie des tiroirs comme si de nouveaux éléments avaient été trouvés, ce qui n'a jamais été le cas.
L'indemnisation de Bernard Tapie à hauteur de 403 millions.
On a soupçonné Sarkozy d'avoir donné un
coup de pouce à Tapie en demandant à Christine Lagarde, alors Ministre des
Finances, de faire appel à une commission d'arbitrage pour trancher dans une
affaire qui traînait depuis des années et avait déjà coûté près de 200
millions à l'Etat, dont 163 rien que pour les intérêts courants sur
l'indemnisation en faveur de Tapie décidée par la justice, qui n'était au
départ que de 240 millions.
Bien qu'ayant été condamné, pour avoir escroqué Tapie dans la revente d'Adidas en créant une société bidon juste destinée à cacher que c'était le Crédit Lyonnais lui-même, banquier du groupe Tapie, qui rachetait à bas prix et revendait avec un gros bénéfice Adidas, le Crédit Lyonnais contestait le paiement de l'indemnisation.
Le choix d'une commission d'arbitrage fut fait en réalité pour pallier l'incapacité du Ministère de la Justice à trancher rapidement cette affaire qui aurait pu traîner encore quelques années et coûter finalement à l'Etat 500 ou 600 millions.
Aucune preuve n'a été trouvée montrant que Sarkozy soit intervenu en quoi que ce soit pour influencer les trois arbitres.
Bien qu'ayant été condamné, pour avoir escroqué Tapie dans la revente d'Adidas en créant une société bidon juste destinée à cacher que c'était le Crédit Lyonnais lui-même, banquier du groupe Tapie, qui rachetait à bas prix et revendait avec un gros bénéfice Adidas, le Crédit Lyonnais contestait le paiement de l'indemnisation.
Le choix d'une commission d'arbitrage fut fait en réalité pour pallier l'incapacité du Ministère de la Justice à trancher rapidement cette affaire qui aurait pu traîner encore quelques années et coûter finalement à l'Etat 500 ou 600 millions.
Aucune preuve n'a été trouvée montrant que Sarkozy soit intervenu en quoi que ce soit pour influencer les trois arbitres.
L'affaire des sondages commandés par l'Elysée.
Ils ont coûté 3 millions. Là, c'était
peut-être excessif. On reproche surtout à Sarkozy d'avoir fait payer par l'Etat
des sondages qui portaient sur les élections, dont sa propre réélection. Pas de
suite non plus.
D'ailleurs, j'espère que l'opposition qui arrivera au pouvoir quand les socialistes ripoux en auront été chassés accusera à son tour Hollande d'avoir gaspillé l'argent de l'Etat en consacrant une vingtaine de magistrats et une cinquantaine de policiers à une seule mission : espionner, écouter, suivre Sarkozy et les membres de son entourage, et trouver quelque chose de répréhensible permettant de le traîner en justice.
D'ailleurs, j'espère que l'opposition qui arrivera au pouvoir quand les socialistes ripoux en auront été chassés accusera à son tour Hollande d'avoir gaspillé l'argent de l'Etat en consacrant une vingtaine de magistrats et une cinquantaine de policiers à une seule mission : espionner, écouter, suivre Sarkozy et les membres de son entourage, et trouver quelque chose de répréhensible permettant de le traîner en justice.
Les factures gonflées à hauteur de 17 millions de Bygmalion
à l'UMP.
Elles ont été émises à l'occasion de la
campagne présidentielle de 2012, mais les 17 millions concernés n'ont pas été
imputés dans les comptes de campagne. Ces comptes ont été épluchés par la
Commission de Contrôle des Comptes de Campagne qui les a retoqués, pour un
dépassement de 400 000 € sur 21 millions autorisés, et a refusé le
remboursement de ces 21 millions, bien que les 400 000 € contestés
aient été sortis des comptes par l'UMP.
Alors que les comptes du PS et du FN, qui étaient eux aussi en léger dépassement, ont été acceptés et remboursés.
Le Conseil d'Etat a vérifié à son tour les comptes de Sarkozy et n'a trouvé lui aussi que 400 000 € de dépassement.
On tente de nous faire croire aujourd'hui que ces deux instances qui ont vérifié les comptes de Sarkozy n'auraient pas vu les 17 millions d'excédent ? C'est vraiment prendre ces magistrats spécialistes de la finance pour des débiles.
Si l'UMP s'est fait escroquer par Bygmalion, à elle de porter plainte.
Alors que les comptes du PS et du FN, qui étaient eux aussi en léger dépassement, ont été acceptés et remboursés.
Le Conseil d'Etat a vérifié à son tour les comptes de Sarkozy et n'a trouvé lui aussi que 400 000 € de dépassement.
On tente de nous faire croire aujourd'hui que ces deux instances qui ont vérifié les comptes de Sarkozy n'auraient pas vu les 17 millions d'excédent ? C'est vraiment prendre ces magistrats spécialistes de la finance pour des débiles.
Si l'UMP s'est fait escroquer par Bygmalion, à elle de porter plainte.
Le soupçon d'abus de faiblesse envers Madame Betancourt.
Il a donné lieu à une vraie pantalonnade
de justice qui, ayant accusé sans le moindre début de preuve - sinon des
témoignages de domestiques de Mme Betancourt qui ont fini par reconnaître
avoir été payés pour témoigner contre Sarkozy - , a du prononcer un non
lieu.
Et puis l'affaire Kadhafi...
Elle est à la source des accusations actuelles. En 2007, Kadhafi aurait versé 50 millions pour la campagne présidentielle de Sarkozy.
D'un côté il y avait un accusateur, M. Takiedine, qui depuis a été condamné par la justice pour divers motifs, dont des faux témoignages.
De l'autre, ceux qui auraient pu dénoncer Sarkozy quand il a lancé les Mirages français sur la Libye : Kadhafi lui-même, (il n'a rien dit alors qu'il recevait les bombes françaises sur la tête), deux ministres libyens (qui étaient de passage en France il y a quinze jours mais que les juges n'ont pas estimé utile d'interroger), et le chef de l'espionnage libyen qui a déclaré quand il a été arrêté que s'il y avait eu un versement, lui qui participait à toutes les réunions concernant ce genre d'affaires, il l'aurait su puisqu'il aurait été chargé du transfert de cette somme en espèces. Or, à sa connaissance, il n'y a jamais eu de décision de versement d'argent par la Libye pour la campagne de Sarkozy.
Pourtant, en septembre 2013, l'Elysée
commence à fouiller les archives de Sarkozy, ce qui ne s'est jamais fait
auparavant, et organise en toute illégalité l'écoute systématique de
Sarkozy, de son avocat et de son entourage.
Hollande interrogé à l'Elysée par des députés PS qui lui demandent s'il ne craint pas un retour en politique de Sarkozy leur dit "Ne vous inquiétez pas, je l'ai à l'œil".
Le colonel Bio-Farina est chargé de la chasse à l'homme, il monte à l'Elysée un "cabinet noir" qui compte environ 70 professionnels et, en y incluant les secrétaires, etc., jusqu'à près de 100 personnes, avec pour seul travail espionner, écouter, trouver quelque chose qui permettrait de plomber suffisamment Sarkozy pour qu'il ne puisse pas se présenter contre Hollande en 2017.
Car Hollande pense, peut-être à tort, qu'il n'a rien à craindre des barons de l'UMP quels qu'il soient, et qu'il ne fera qu'une bouchée de Marine Le Pen.
Le PS la ménage pour le moment parce qu'elle est considérée comme un bon facteur de division de la droite, mais sur laquelle d'épais dossiers sont en cours de constitution, du même type et tout aussi truqués que ceux qui permettent de bloquer Sarkozy, dossiers qui seront exhumés et donnés au compte gouttes à la presse s'il s'avère que Marine parvienne au second tour face à Hollande en 2017.
Les écoutes sont légales à condition qu'elles soient demandées par un juge pour une durée de quatre mois renouvelables une fois, à condition encore, comme le rappelait l'ex bâtonnier des avocats sur C dans l'air cet après-midi, qu'il y ait des charges justifiant au minimum une condamnation à deux ans de prison.
Or, ce sont des soupçons de financement de la campagne de 2007 par Kadhafi qui, neuf ans après ces élections, sont donnés comme prétexte au juge pour qu'il autorise les écoutes.
Donc, aucune charge, seulement des soupçons, et une durée d'écoutes (11 mois) excédant de trois mois la légalité.
Rien n'a été trouvé concernant le motif des écoutes, mais comme l'a dit un des exécutants, "on ratissait large, avec des filets dérivants", tout était écouté même les conversations privées de Sarkozy avec sa femme et celle de son avocat avec son bâtonnier, ce qui est contraire à l'instruction du juge autorisant les écoutes afin de rechercher des preuves sur l'affaire Kadhafi.
Tous les intervenants à C dans l'air étaient d'accord sur le fait que cette inculpation est tellement bidon qu'elle va être cassée dans quelques semaines ou quelques mois dès que la Cour de cassation sera consultée.
Il a fallu 11 mois pour trouver quelque chose permettant d'inculper Sarkozy : il a demandé à son avocat, Me Herzog, de se renseigner sur l'avancement de l'affaire Betancourt et Me Herzog s'est renseigné auprès d'un magistrat qui lui aurait demandé en échange un coup de pouce de Sarkozy pour se faire nommer à Monaco.
Comme l'a dit l'ex-bâtonnier à C dans l'air, "quel est le client qui ne téléphone pas à son avocat pour lui demander où en est son affaire ?" cela n'a rien d'illégal, et l'avocat appelle le magistrat chargé du dossier ou un autre capable de le renseigner.
Le seul point litigieux est que celui-ci aurait demandé l'appui de Sarkozy pour être nommé à Monaco, ce qui n'a rien de prestigieux comme le raconte faussement la presse, mais est un bon endroit pour prendre sa retraite ! Là réside l'inculpation de "trafic d'influence".
Mais le magistrat n'a pas été nommé à Monaco, la principauté affirme qu'elle n'a jamais reçu de demande de Sarkozy pour qu'il y soit nommé et Sarkozy affirme que sa réponse à Herzog "il n'en est pas question" est mentionnée dans les compte-rendu des écoutes, mais n'a pas été communiquée à la presse.
Donc rien dans le dossier. De qui n'empêche pas deux juges du Syndicat de la Magistrature, celui du "mur des cons", d'inculper Sarkozy de "corruption active, etc."
Mais qui sont ces deux juges ? L'une des deux au moins, Claire Thépard, est une anti-sarkozyste primaire et virulente qui a co-signé une lettre de son syndicat à Sarkozy à la veille de la présidentielle pour l'informer après divers propos insultants que "nous avons décidé d'appeler à voter contre vous".
Elle et sa consœur ont été choisies pour ce dossier, ô combien sensible, par le Parquet. Or, et c'est là qu'il faut rigoler quand on nous parle de l'indépendance de la justice (réelle dans le cas des juges "du siège"), tous les parquets de France reçoivent leurs ordres du ministère et rendent des comptes au Ministère de la Justice dont ils dépendent directement, c'est-à-dire de Christiane Taubira.
Vous connaissez, cette ministre qui jure qu'elle n'est pas une menteuse quand elle dit ignorer tout des écoutes visant Sarkozy, mais qui agite devant la caméra des feuilles prouvant le contraire.
Et qui a nommé récemment à tous les postes sensibles de la Justice des magistrats inféodés au PS.
Et tout ça après que Michel Sapin, l'économiste d'opérette qui coule l'économie française au ministère de l'Economie et des Finances, ait déclaré il y a quelques jours : "Sarkozy ? On va s'en occuper".
Pour prouver que l'indépendance de la justice n'est pas qu'une fiction dans cet État socialiste, la juge Claire Thépard pouvait refuser le dossier Sarkozy pour cause de conflit d'intérêt, puisqu'elle a montré publiquement qu'elle ne pourra ni voudra le traiter de façon neutre et juste.
Elle pouvait le faire sans encourir de sanction, mais n'a pas su le faire car l'esprit de vengeance n'est pas étranger à son comportement d'idéologue de gauche ouvertement déclaré.
Hollande interrogé à l'Elysée par des députés PS qui lui demandent s'il ne craint pas un retour en politique de Sarkozy leur dit "Ne vous inquiétez pas, je l'ai à l'œil".
Le colonel Bio-Farina est chargé de la chasse à l'homme, il monte à l'Elysée un "cabinet noir" qui compte environ 70 professionnels et, en y incluant les secrétaires, etc., jusqu'à près de 100 personnes, avec pour seul travail espionner, écouter, trouver quelque chose qui permettrait de plomber suffisamment Sarkozy pour qu'il ne puisse pas se présenter contre Hollande en 2017.
Car Hollande pense, peut-être à tort, qu'il n'a rien à craindre des barons de l'UMP quels qu'il soient, et qu'il ne fera qu'une bouchée de Marine Le Pen.
Le PS la ménage pour le moment parce qu'elle est considérée comme un bon facteur de division de la droite, mais sur laquelle d'épais dossiers sont en cours de constitution, du même type et tout aussi truqués que ceux qui permettent de bloquer Sarkozy, dossiers qui seront exhumés et donnés au compte gouttes à la presse s'il s'avère que Marine parvienne au second tour face à Hollande en 2017.
Les écoutes sont légales à condition qu'elles soient demandées par un juge pour une durée de quatre mois renouvelables une fois, à condition encore, comme le rappelait l'ex bâtonnier des avocats sur C dans l'air cet après-midi, qu'il y ait des charges justifiant au minimum une condamnation à deux ans de prison.
Or, ce sont des soupçons de financement de la campagne de 2007 par Kadhafi qui, neuf ans après ces élections, sont donnés comme prétexte au juge pour qu'il autorise les écoutes.
Donc, aucune charge, seulement des soupçons, et une durée d'écoutes (11 mois) excédant de trois mois la légalité.
Rien n'a été trouvé concernant le motif des écoutes, mais comme l'a dit un des exécutants, "on ratissait large, avec des filets dérivants", tout était écouté même les conversations privées de Sarkozy avec sa femme et celle de son avocat avec son bâtonnier, ce qui est contraire à l'instruction du juge autorisant les écoutes afin de rechercher des preuves sur l'affaire Kadhafi.
Tous les intervenants à C dans l'air étaient d'accord sur le fait que cette inculpation est tellement bidon qu'elle va être cassée dans quelques semaines ou quelques mois dès que la Cour de cassation sera consultée.
Il a fallu 11 mois pour trouver quelque chose permettant d'inculper Sarkozy : il a demandé à son avocat, Me Herzog, de se renseigner sur l'avancement de l'affaire Betancourt et Me Herzog s'est renseigné auprès d'un magistrat qui lui aurait demandé en échange un coup de pouce de Sarkozy pour se faire nommer à Monaco.
Comme l'a dit l'ex-bâtonnier à C dans l'air, "quel est le client qui ne téléphone pas à son avocat pour lui demander où en est son affaire ?" cela n'a rien d'illégal, et l'avocat appelle le magistrat chargé du dossier ou un autre capable de le renseigner.
Le seul point litigieux est que celui-ci aurait demandé l'appui de Sarkozy pour être nommé à Monaco, ce qui n'a rien de prestigieux comme le raconte faussement la presse, mais est un bon endroit pour prendre sa retraite ! Là réside l'inculpation de "trafic d'influence".
Mais le magistrat n'a pas été nommé à Monaco, la principauté affirme qu'elle n'a jamais reçu de demande de Sarkozy pour qu'il y soit nommé et Sarkozy affirme que sa réponse à Herzog "il n'en est pas question" est mentionnée dans les compte-rendu des écoutes, mais n'a pas été communiquée à la presse.
Donc rien dans le dossier. De qui n'empêche pas deux juges du Syndicat de la Magistrature, celui du "mur des cons", d'inculper Sarkozy de "corruption active, etc."
Mais qui sont ces deux juges ? L'une des deux au moins, Claire Thépard, est une anti-sarkozyste primaire et virulente qui a co-signé une lettre de son syndicat à Sarkozy à la veille de la présidentielle pour l'informer après divers propos insultants que "nous avons décidé d'appeler à voter contre vous".
Elle et sa consœur ont été choisies pour ce dossier, ô combien sensible, par le Parquet. Or, et c'est là qu'il faut rigoler quand on nous parle de l'indépendance de la justice (réelle dans le cas des juges "du siège"), tous les parquets de France reçoivent leurs ordres du ministère et rendent des comptes au Ministère de la Justice dont ils dépendent directement, c'est-à-dire de Christiane Taubira.
Vous connaissez, cette ministre qui jure qu'elle n'est pas une menteuse quand elle dit ignorer tout des écoutes visant Sarkozy, mais qui agite devant la caméra des feuilles prouvant le contraire.
Et qui a nommé récemment à tous les postes sensibles de la Justice des magistrats inféodés au PS.
Et tout ça après que Michel Sapin, l'économiste d'opérette qui coule l'économie française au ministère de l'Economie et des Finances, ait déclaré il y a quelques jours : "Sarkozy ? On va s'en occuper".
Pour prouver que l'indépendance de la justice n'est pas qu'une fiction dans cet État socialiste, la juge Claire Thépard pouvait refuser le dossier Sarkozy pour cause de conflit d'intérêt, puisqu'elle a montré publiquement qu'elle ne pourra ni voudra le traiter de façon neutre et juste.
Elle pouvait le faire sans encourir de sanction, mais n'a pas su le faire car l'esprit de vengeance n'est pas étranger à son comportement d'idéologue de gauche ouvertement déclaré.


