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samedi 3 mai 2014

CE VOILE QUI DÉCHIRE LA FRANCE


 BIEN LIRE CES DEUX ARTICLES  ILS NOUS FONT COMPRENDRE PAS MAL DE CHOSES

          ET PERSONNE NE POURRA DIRE QUE CES DEUX FEMMES SONT RACISTES


« Il y a des jours, je regrette d’être née arabe. Les jours où je me réveille avec le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer pour Allah »


     Le coup de gueule que vous allez lire a été publié hier dans Jeune Afrique par Fawzia Zouari*, écrivaine et journaliste tunisienne, docteur en littérature française et comparée de la Sorbonne.
     Il y a des jours où je regrette d’être née arabe.
     Les jours où je me réveille devant le spectacle de gueules hirsutes prêtes à massacrer au nom d’Allah et où je m’endors avec le bruit des explosions diffusées sur fond de versets coraniques.
     Les jours où je regarde les cadavres joncher les rues de Bagdad ou de Beyrouth par la faute des kamikazes ; où des cheikhs manchots et aveugles s’arrogent le droit d’émettre des fatwas parce qu’ils sont pleins comme des outres de haine et de sang ; où je vois des petites filles, les unes courir protéger de leur corps leur mère qu’on lapide, et les autres revêtir la robe de mariée à l’âge de 9 ans.
     Et puis ces jours où j’entends des mamans chrétiennes confier en sanglotant que leur progéniture convertie à l’islam refuse de les toucher sous prétexte qu’elles sont impures. Quand j’entends pleurer ce père musulman parce qu’il ne sait pas pourquoi son garçon est allé se faire tuer en Syrie. À l’heure où celui-ci parade dans les faubourgs d’Alep, kalachnikov en bandoulière, en attendant de se repaître d’une gamine venue de la banlieue de Tunis ou de Londres, à qui l’on a fait croire que le viol est un laissez-passer pour le paradis.
     Ces jours où je vois les Bill Gates dépenser leur argent pour les petits Africains et les François Pinault pour les artistes de leur continent, tandis que les cheikhs du Golfe dilapident leur fortune dans les casinos et les maisons de charme et qu’il ne vient pas à l’idée des nababs du Maghreb de penser au chômeur qui crève la faim, au poète qui vit en clandestin, à l’artiste qui n’a pas de quoi s’acheter un pinceau. Et tous ces croyants qui se prennent pour les inventeurs de la poudre alors qu’ils ne savent pas nouer une cravate, et je ne parle pas de leur incapacité à fabriquer une tablette ou une voiture. Les mêmes qui dénombrent les miracles de la science dans le Coran et sont dénués du plus petit savoir capable de faire reculer les maladies. Non !
     L’Occident, ces prêcheurs pleins d’arrogance le vomissent, bien qu’ils ne puissent se passer de ses portables, de ses médicaments, de ses progrès en tous genres.
     Et la cacophonie de ces « révolutions » qui tombent entre des mains obscurantistes comme le fruit de l’arbre.
     Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège
     Ces islamistes qui parlent de démocratie et n’en croient pas un mot, qui clament le respect des femmes et les traitent en esclaves. Et ces gourdes qui se voilent et se courbent au lieu de flairer le piège, qui revendiquent le statut de coépouse, de complémentaire, de moins que rien ! Et ces « niqabées » qui, en Europe, prennent un malin plaisir à choquer le bon Gaulois ou le bon Belge comme si c’était une prouesse de sortir en scaphandrier ! Comme si c’était une manière de grandir l’islam que de le présenter dans ses atours les plus rétrogrades.
     Ces jours, enfin, où je cherche le salut et ne le trouve nulle part, même pas auprès d’une élite intellectuelle arabe qui sévit sur les antennes et ignore le terrain, qui vitupère le jour et finit dans les bars la nuit, qui parle principes et se vend pour une poignée de dollars, qui fait du bruit et qui ne sert à rien !
     Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens. Ouf !
J’imagine qu’un quart d’heure n’y suffira pas. Ni un quart d’heure, ni un quart de siècle.
     L’Islam tue 7 500 personnes par mois en moyenne. En majorité musulmanes. Il faudra plus qu’un coup de colère, plus qu’une improbable prise de conscience des islamophiles, plus qu’un mea culpa des islamo-gauchistes – dont je ne doute pas de la rigidité cérébrale, pour changer cela.
     L’Europe est ce qui pouvait leur arriver de mieux. Il paraît qu’ils peinent à l’accepter.
                                                  * Ce voile qui déchire la France


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                                     SANS OUBLIER L ARTICLE DE MALIKA SOREL





 

     Ancien ingénieur d'affaires et de recrutement de cadres de PME, aujourd'hui membre du Haut Conseil à l'intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle suit sa scolarité. 
     Après avoir terminé l'école polytechnique d'Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po.

     En 2007, elle publie le Puzzle de l'intégration et les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). 
     Elle y explique que la question de l'immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de façon sectorielle, qu'il faut cesser d'octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l'assumer, et s'appliquer, en revanche, à faire respecter la loi française par tous, sans exception.

     Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?

     Les émeutes de 2005 m'ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais responsable de n'avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du peuple français :les Français sont bâillonnés ; et quand ils osent s'exprimer, on leur fait un procès en racisme ou en xénophobie alors qu'ils veulent simplement préserver leur identité.
     Mes origines me permettaient, peut-être, de dire que la véritable victime de l'immigration est le peuple français.

     Vous parlez beaucoup du rôle délétère de la « repentance ». Non seulement pour les Français, mais pour les immigrés eux-mêmes.

     Le rôle des élites françaises a toujours été déterminant dans l'instrumentalisation de l'histoire.
     La décolonisation a traumatisé tout le monde, soit ! Mais il devrait tout de même être possible, cinquante ans après des drames partagés, de traiter sereinement du passé, avec ses ombres et ses lumières, au lieu de renier son histoire en se laissant enfermer dans la dialectique culpabilisation-victimisation.

     Or, c'est malheureusement ce qui se passe. Le discours dominant ne parle que des « horreurs » de la colonisation, et plus personne n'écoute le peuple français, qui est pourtant le plus légitime pour parler objectivement des problèmes engendrés par l'immigration.

     De surcroît, transformer les Français de souche en bourreaux n'a fait qu'injecter le poison de la haine dans le cœur des enfants issus de l'immigration.

     La France s'autodétruit sans rendre service aux immigrés, puisqu'on attribue leurs erreurs, ou encore leur manque d'investissement, à la société. Une excuse facile qu'ils reprennent pour ne pas assumer leurs responsabilités. A partir du moment où l'on enferme des gens dans le rôle de victimes, on leur envoie le signal que tout leur est dû. Or, cela n'est pas vrai.

     La France fait beaucoup pour les immigrés et leurs descendants, et ceux-ci ont encore énormément à faire pour se rapprocher des Français de souche européenne, en particulier les Maghrébins et les Africains dont la culture reste très éloignée de celle de leur pays d'accueil. Il fallait d'emblée être ferme et affirmer que nos valeurs fondamentales ne changeraient pas. 
     On a fait l'inverse. Dans ces conditions, il est naturel qu'ils développent de moins en moins d'efforts pour respecter les normes collectives françaises. Ils sont convaincus que celles-ci vont changer pour s'adapter à eux.
     Il faut aussi dire aux populations d'origine étrangère tout ce que l'Etat fait pour elles, l'argent qui est injecté dans tous les domaines : c'est ainsi qu'on aidera les enfants de l'immigration à se construire le socle de reconnaissance sans lequel rien d'harmonieux ne sera jamais possible. Ce n'est pas en se flagellant qu'on fera aimer la France aux enfants et aux adolescents des banlieues.
     Bien au contraire. Notre comportement relève parfois de la psychiatrie !

     Pourquoi l'idée de « discrimination positive » est-elle dangereuse à vos yeux ?

     Parce que c'est une escroquerie. L'intégration n'est pas un ascenseur automatique, mais un parcours semé d'obstacles ! L'idée que l'on puisse progresser dans la société de manière passive est absurde. C'est un engagement sur plusieurs générations, la famille entière doit s'engager autour du projet éducatif.                    Aujourd'hui, beaucoup d'élèves ne font plus rien. Il faut arrêter de les bercer de mensonges :pour réussir, il faut se prendre en main.
     Et puis la « discrimination positive » est injurieuse pour les immigrés eux-mêmes : on part du principe que les gens issus de l'immigration n'y arriveront pas seuls parce que les Français les détesteraient. C'est zéro pointé sur toute la ligne. 
     Quand vous travaillez dans une équipe, il faut acquérir sa légitimité auprès des autres. Si vous n'avez pas respecté le même processus de sélection, c'est impossible. Pour devenir légitimes, les personnes issues de l'immigration doivent se plier aux mêmes exigences que les autres.

     Vous êtes également très sévère avec la Halde !

     Elle joue un rôle d'exaspération et de crispation entre les groupes. Elle passe le plus clair de son temps à exacerber les tensions en disant que les gens issus de l'immigration sont victimes de notre société, alors que c'est l'ignorance des codes sociaux et culturels qui empêche les jeunes d'être recrutés. 
     Cela avait été parfaitement mis en évidence par l'analyse d'entretiens d'embauche auxquels la sociologue Jacqueline Costa-Lascoux avait assisté. Le fait qu'on accepte d'eux ce qu'on n'accepterait jamais des autres ne fait que les enfermer dans leurs propres codes culturels.
     J'ajoute que je prends comme une bonne nouvelle la mise sous tutelle de la Halde. Mais il faut, à terme, qu'elle disparaisse. 
     Le système judiciaire français est là pour traiter des vraies affaires de discrimination. On n'a nul besoin d'une institution qui participe, vraisemblablement sans le vouloir, à dresser les gens les uns contre les autres.

     Qu'opposer, alors, aux doctrines que vous dénoncez ?

     Rien d'autre que le modèle d'intégration républicain qui fonctionnait très bien ! On doit accueillir les gens dans la communauté française et non l'inverse. 
     Ils doivent respecter le système français. Si on avait fait ça, on aurait suscité le désir d'intégration. Mais comment y parvenir quand on injecte 200 000 nouveaux entrants par an dans une société déjà en proie à des difficultés majeures ? C'est irresponsable, grave et fondamentalement dangereux.
     Il est évident que là réside le défi des prochaines années : si l'on continue comme aujourd'hui, nous irons vers des troubles majeurs. Trop de gens arrivés récemment n'éprouvent plus le besoin de respecter la loi de la République,être constituent leurs sociétés d'origine sur le territoire français. Si rien n'est fait pour y mettre un terme, la pression va devenir rapidement intenable.

     Quelles pressions, justement, exercent ces sociétés reconstituées ?

     Dans les cultures maghrébines et africaines, le groupe prend possession de l'individu. Or, plus la société est déstructurée et permet des accommodements, plus les membres des groupes mieux structurés sont tentés de bafouer les règles françaises, qu'on peut défier à moindre risque. La culture de l'école de la République que les enfants ramènent à la maison est aussitôt rejetée parce qu'elle ne correspond pas aux normes culturelles d'origine.
     
     Le racisme anti-blanc est une réalité. L'insulte suprême utilisée, c'est «céfranc ». 
     Les professeurs nous le disent : être sérieux en cours, c'est déjà, pour certains, vouloir devenir français : une honte, car assimilé à une traîtrise. 
     Les bons élèves sont, de ce fait, de plus en plus soumis à des pressions par les enfants issus de la même origine culturelle. Le fait que les institutions françaises, la police et l'école soient attaquées n'est évidemment pas anodin. 
     Or, on continue à excuser les auteurs de ces attaques, à les déresponsabiliser en invoquant leurs conditions sociales.
     Ces mêmes populations, avec des conditions sociales nettement inférieures, ne se comportent pas ainsi dans leur pays d'origine. C'est bien la preuve que l'attitude de notre société a joué un rôle déterminant dans l'apparition des problèmes que nous connaissons.

     Vous accusez le droit du sol. Pourquoi ?

     Devenir français est un processus qui doit être personnel, car il faut être prêt à assumer d'inscrire ses propres descendants dans un nouvel arbre généalogique qui n'est pas celui de ses ascendants biologiques et culturels. 
     Il y a là une véritable rupture, très difficile à assumer. C'est pourquoi, aujourd'hui, pour une multitude de raisons, peu de gens ont le désir de devenir français. Ils prennent les papiers parce qu'ils savent que c'est le sésame avec lequel ils n'auront plus jamais faim
     Ils sont honnêtes et l'avouent : je ne suis pas français, j'ai juste les papiers. C'est la classe politique, dans son ensemble, qui ment et occulte ce que signifie l'identité française.
    La communauté française reste pour l'instant silencieuse car elle est bâillonnée mais, comme dans tous les pays du monde, elle n'est pas prête à accepter comme françaises des populations étrangères à son identité.      Il y a aujourd'hui, en France, une négation fondamentale du droit des Français à être français.

    Quelle distinction faites-vous entre insertion et intégration ?

     L'intégration, c'est le fait d'assumer l'héritage du peuple français, de porter soi-même les valeurs et les principes des Français, de les transmettre à ses propres enfants. Il y a une forte dimension affective et morale. 
     On ne peut pas exiger cette étape, elle est trop personnelle, trop intime. En revanche, l'insertion est absolument non négociable, c'est le respect des règles et lois de la société. Nombre de ces règles sont tacites. 
     Elles ne sont pas nécessairement inscrites dans des lois. L'insertion dans la société française constitue une étape indispensable avant l'intégration dans la communauté nationale française. C'est ce que ne respecte pas le droit du sol.

     L'une des plus grandes erreurs a été, selon vous, de dégrader l'apprentissage de la langue et de la culture française. Pourquoi ?

     L'école de la République a un savoir à transmettre, qui crée un référentiel commun à tous les enfants. La langue est un passeport culturel pour naviguer dans la société française. 
     On les a empêchés de pouvoir le faire en revoyant nos exigences sans cesse à la baisse. Pis, l'école s'est mise à verser dans le relativisme culturel, et même à leur transmettre des éléments de leur référentiel culturel alors que c'est bien la seule chose que leurs familles leur transmettent.
     Aimer une langue est un tremplin pour aimer un peuple. Au travers de la langue, des textes de littérature et aussi des contes et des chansons enfantines, c'est bien la culture qui est transmise. Aujourd'hui, dans les rues, dans les cours d'école, on ne parle plus français
     C'est un signe sans équivoque du réel refus d'intégration. Sans compter qu'un enfant qui ne peut s'exprimer et se faire comprendre du fait de la pauvreté de son langage a une plus grande propension à devenir violent. 
     Commençons donc par accentuer l'effort sur la maternelle et sur les premières classes de l'école primaire, en réduisant les effectifs par classe et en mettant l'accent sur la transmission de la langue.                    Revoyons aussi le circuit des allocations. Il faut impérativement que cet argent aille en priorité au projet éducatif, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. A chaque rentrée scolaire, au lieu de remettre aux parents un chèque qui, souvent, sera envoyé dans le pays d'origine, donnons un cartable, des cahiers et des livres directement à l'enfant.

     Que pensez-vous de la déchéance de nationalité ?

     Il faut la mettre en place. Et il faut cesser de donner la nationalité à tout le monde. Les gens qui risquent aujourd'hui la déchéance de nationalité n'auraient jamais dû l'obtenir. Il faut vraiment que les politiques s'occupent de toutes ces questions très rapidement. 
     Beaucoup, parmi eux, sont habités par la peur car les populations de l'immigration leur apparaissent comme ayant facilement recours à la violence. Il va pourtant falloir avoir le courage de traiter toutes les dimensions de ce sujet. 
     C'est dans l'intérêt de tous. Notre société est chaque jour plus déstabilisée. C'est la cohésion nationale qui est désormais en jeu !
     Tout accepter met la France par terre.
     Et si nos dirigeants acceptent que l'Education Nationale enseigne l'arabe dans nos écoles comme certains de nos politiciens le demandent, la France sera foutue et disparaîtra sous la domination de l'Islamisme

                                   VOIR AUSSI :

     Le blog de Malika Sorel. « La France, la patrie dont je ne saurais déraciner mon cœur. J'y suis né, j'ai bu aux sources de sa culture. J'ai fait mien son passé, je ne respire bien que sous son ciel...

   www.malikasorel.fr/

12 commentaires:

  1. J'espère que ces deux femmes sont bien protégées parce qu'elles risquent gros à dire ainsi la vérité.
    J'ai toujours pensé que le salut viendrait des femmes. Souvenez-vous de Charlotte Corday, de Jeanne Hachette, de Jeanne d'Arc...
    Fawzia Zouari et Malika Sorel sont les soeurs de ces héroïnes mais leur arme est la plume.
    Respect, mesdames . Puisse notre gouvernement ouvrir ses oreilles et entendre votre voix.
    L'Indien.

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  2. « Voilà, c’était mon quart d’heure de colère contre les miens. »
    « Les vôtres » sont en effet irrécupérables, chère Mme. Zouari, c’est une constatation qui s’impose depuis plusieurs décennies. C’est tout un monde d’illuminés, de jobards impénitents à qui l’expérience n’a jamais rien appris, qui est en train de préparer son effondrement tout en croyant imposer au monde libre le mythe de sa supériorité par son intolérance, son intégrisme et sa cruauté. Votre texte est courageux et réaliste. Et, en effet, seules les femmes, qui savent ce qu’elles ont à perdre – du moins les intellectuelles et les laïques- se rendent compte de ce que les islamistes leur feraient perdre. Il est tout de même étonnant de constater que les résistants à cette idéologie totalitaire sont pratiquement toutes des femmes, dont je salue ici le courage.
    Les mâles, dont le courage n’a d’égale que leur lâcheté, ne s’expriment qu’en meute.
    @

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  3. Quelles femmes, quel courage. Nombreux sont ceux ou celles qui devraient s en inspirer. Il en faut ...... pour oser dire toutes ces vérités lisibles par tous. Chapeau Mesdames.

    La Normande

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  4. Le COURAGE mais aussi LA PLUME.
    Rien n est laissé au hasard. Tout est clair. Elles disent ouvertement ce qui se passe réellement.
    Ce sont des femmes comme cela qui feront bouger les choses.
    Seule arme indispensable et nécessaire qui peut faire de l ombre."LE TEMPS"
    On ne peut avoir que du respect.

    Olivier TREQUEL

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  5. Je ne peux encore une fois que vous remercier BBR pour nous publier ces deux articles, qui nous dévoilent le courage de ses deux femmes qui s illustrent par leurs écrits. Comme le dit si justement l Indien, il est à souhaiter qu elles soient bien protégées.

    André BERGERAC

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  6. Il me semble, n avoir jamais entendu parlé de ces auteurs aux informations comme cela se produit pour d autres en tant qu invité, nu vu trop de publicité, peut être ai je zappé, peut être aussi que cette discrétion a été volontaire, pourtant le contenu de cette écriture aurait mérité de faire la une des journaux.

    Simon LAVILLE

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  7. Ces deux femmes méritent des éloges et le respect. Le courage et la plume nous laissent sans voix. Merci à vous mesdames. Vos livres seront lus.

    Maurice SEPERS

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  8. Ce n est pas la BELKACEM qui aurait eu ce courage.RESPECT.

    Jean Jacques

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  9. On ne peut qu apprécier cette lecture, pour le courage de ces deux femmes qui dévoilent autant de vérités.

    Jean BOUVARD

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  10. IMPRESSIONNANT - quel courage, quel cran. Vous mettez à terre tous ces lâches
    et indiquez la voix à suivre. Nous apprécions.

    Z@vor

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  11. Vous êtes des modèles d exemples à suivre. Superbe - Soyer remercier.

    Paul BRELOCQ

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  12. En effet les media préfèrent braquer leurs projecteurs sur des petites frappes récupérées et voilée qui crachent sur le système dont elles profitent que sur des femmes lucides, réalistes et courageuse et peut être moins vendeur...
    Ahmed

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