ET LA COUR DES COMPTES
LA PETITE INTRODUCTION DE BBR
LE BON FRANCAIS PAYE, RALE, MAIS NE BOUGE PAS, LA LECTURE ET LA CONNAISSANCE DES RAPPORTS SUFFIT A LE RENDRE HEUREUX
Je voudrais préciser qu après recherches j ai pu constater que METRONEWS avait publié un article sur les dépenses inutiles pour ce musée et qu il ne s agit pas d un HOAX.
La cour des comptes épingle beaucoup de choses , beaucoup les ministères trop dépensier qui jettent notre argent par les fenêtres, qui dépensent sans compter, mais a quoi cela sert il réellement, le dire c est bien, mais que se passe t il ensuite.
L argent perdu est t il récupéré ?.....- comment ?... par qui ? ..... Nous n entendons jamais parler des suites données à ces rapports... Y a t il des sanctions ? Servent ils de leçon ?....
A en juger par le nombre de rapports accablants il semblerait que non, et que nos ministères continuent leur dépense sans se soucier de la crise, que ce sont les bons français qui payent sans rien dire ( Rachida Dati a été récemment épinglée pour ses dépenses personnelles, Agnès LA SALE a été engagée par le ministère de la culture après avoir détourné de l argent pour payer ses frais de taxi) et combien d autres ont été établis
Le rapport le plus utile qui pourrait être fait c est celui de nous communiquer les résultats mais ça c est un autre débat.
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La Cour des Comptes vient de nous apprendre que le ministère de la Culture a payé pendant 7 ans une centaine d’employés d’un musée qui était fermé… Montant de la lâcheté et du clientélisme socio-cul : plus de 23 millions d’euros !
Le dernier rapport public émis la semaine dernière par la Cour des Comptes est incroyable. Parmi les différentes pépites qui illustrent le gâchis d’argent public français, il dénonce la gestion par le ministère de la Culture de l’ancien musée national des Arts et traditions populaires (MNATP) qui est resté fermé pendant 7 ans, tout en conservant une centaine d’employés…
Cet « espace culturel », situé dans le 16eme arrondissement de Paris, avait été inauguré en 1972. Dans les années 80, sa fréquentation s’était peu à peu essoufflé, si bien que les génies du ministère de la Culture décidèrent de fermer le musée et de transférer ses collections au futur MuCem de Marseille.
En 2005, le MNATP a donc été fermé définitivement. Pourtant, il fallu attendre 2007 pour que le ministère s’occupe de ces gens payés à ne rien faire, comme l’expliquent les « Sages » dans leur rapport : « Entre la fermeture définitive du bâtiment du MNATP en 2005 et le lancement des négociations avec les organisations syndicales en 2011, aucune décision relative au reclassement des personnels parisiens n’a été prise ».
Pendant 7 longues années, la petite centaine d’employés du musée a donc continué à travailler pour un musée fermé. Une centaine de salariés « dont l’activité était des plus réduites », selon un euphémisme politiquement correct (que peuvent faire cent personnes dans un musée fermé ?) utilisé par la Cour des Comptes qui dénonce cependant une gestion « particulièrement défaillante ». Tu m’étonnes !!
Pire, la gestion du transfert des œuvres de ce musée de Paris vers Marseille a été confiée à des vacataires… L’état a donc payé des travailleurs supplémentaires pour cette mission alors que la centaine d’employés inactifs était à disposition. Sans honte, le ministère de la Culture a expliqué que la situation était tout à fait normale et que les fameux salariés étaient affectés à la surveillance des collections : « Il est certain que même fermé, le chantier des collections justifiaient le maintien d’une surveillance du site de jour comme de nuit ».
Pourtant, le rapport de la CDC précise que l’actuel coût du gardiennage est de 360000 euros. Tous les mensonges et les manipulations sont permis pour ce gouvernement et ses sbires.
Pour conclure, il semble que cette centaine de salariés ne prenne même pas la peine d’entretenir le bâtiment laissé « dans un état de quasi-abandon depuis de nombreuses années », qui nécessite aujourd’hui des « investissements sans doute lourds » pour être remis en état. Une somme évaluée entre 50 et 80 millions d’euros. Au total, il s’agit donc d’une centaine de millions d’euros gaspillés pour nourrir les clientèles du monde de la Culture… a ce prix là, on comprend mieux la soumission des « artistes » au socialisme…
Comment un peuple peut-il accepter de reverser la moitié de ses revenus pour payer ce genre de choses ?




