Rechercher dans ce blog
lundi 26 mai 2014
FRANCE - EUROPE - LA NOUVELLE LEÇON
LA QUESTION EST : UNE FOIS ENCORE CETTE LEÇON SERVIRA T ELLE ?
Les élections se suivent, et se ressemblent, mais elles ont changé le sens habituel des aiguilles de l horloge UMPS. Les claques aussi.
Les Français et Les Européens en ont assez de subir. Ils l ont clairement montré avec les résultats des élections Européennes, comme les Français l avaient montré récemment lors des municipales.
On veut nous imposer des lois, des traités qui ne bénéficient qu à certains mais surtout au détriment des autres.
Si l Europe a accordé (selon les propos de ségolène notre Ministre de l écologie laissez moi rire) quelques faveurs à la France, elle aussi beaucoup prêté "notre l argent sans retour" à d autres pays entrés on ne sait pas pourquoi dans le cercle de l Europe.
Hier soir, à l écoute des résultats, nous constatons une fois CE REJET qui envahit le peuple avec un fort taux d abstention.
Pour La France qui nous concerne en premier lieu (57%) nous découvrons sans surprise la nouvelle progression du FN avec (25, 96 %) suivi de la baisse conséquente de l UMP (20%) et de la LAMINATION du PS moins de (14 %) en reconnaissance à l Incompétence de notre président avec son gouvernement
"Manié ou Remanié" ou nous entendons la suite des propos très empruntés de la Ségolène, précisant que le pauvre valls n était en place que depuis 3 semaines, qu il fallait lui laisser du temps et qu ensemble ils n arrêtaient pas d œuvrer ( elle n a pas précisé dans quel sens).
Visiblement après les avoir écouté, on ne peut que constater, que malgré cette 2ème claque infligée en quelque mois, ils ont sois disant reçu les messages, mais sans les décoder, sans les comprendre, puisque nous avons entendu très clairement notre premier ministre indiquait que quel que soit le résultat, il ne changerait rien à sa politique, quant à "son président, il veut garder son cap"
Ce cap qui a et fait toujours défaut à notre pays en nous faisant vivre une politique D AUSTÉRITÉ, en prenant soin que ce mot ne soit pas employé. Ces deux là seraient ils bornés à ce point.
D où on comprend mieux l expression
IL N Y A QUE LES IMBÉCILES QUI NE CHANGENT PAS D AVIS
Deux ans de pouvoir que les français subissent avec son handicap à diriger un pays, son incompétence, son amateurisme.
Deux ans, pendant lesquels il a Tiré la France par le Bas au lieu d essayer de la Tirer vers le Haut.
Deux ans, pendant lesquels ils s est occupé de choses qui ne nous regardent pas (comme la participation de nos soldats dans toutes ces guerres de religions où l absence de la SOIS DISANT EUROPE était ABSENTE et où seuls nos soldats se faisaient tuer) de s occuper de la pauvre UKRAINE qui veut l Europe et surtout ses EUROS, dénigrant POUTINE, voulant le sanctionner, le punir.
"Balayez devant votre porte hollande et occupez vous correctement de La France mission pour laquelle vous avez été élu, mais que vous enfoncez au plus profond de toutes ces dernières années".
Deux ans pour nous avoir offert UNE JUSTICE POURRIE avec une ministre qu il l est tout autant, favorisant la délinquance et la criminalité au détriment des victimes.
Deux ans pour reconnaître LA PRIORITÉ DE SON QUINQUENNAT - Le mariage pour tous obtenu grâce à LA TRICHE DU VOTE à l ASSEMBLÉE et à sa taubira la meneuse de cette loi, dont il se réjouit au grand dam de la majorité des Français qui considéré qu un couple qui fonde une famille c est avant tout un homme et une femme.
Deux ans de promesses non tenues, de mensonges caractérisés, jouant la montre pour faire patienter les Français, toujours dans la attente de la réalisation de ses discours :
*Inversion de la courbe du chômage
*Retour de la croissance
*Les avantages accordés aux entreprises et au patronat avec de nombreux pactes irréalisables
OUI LES FRANÇAIS EN ONT ASSEZ DE VIVRE CELA
*Assez en règle générale de tous nos politiciens, véreux et menteurs.
*Assez d entendre chaque jour qu ils trempent dans des affaires sales "d argent", sans justice pour les condamner.
*Assez de les voir nous parler de Clarté, de Transparence, de Remise à plat, qu il faut écouter les Français, comprendre leur message, leur ras le bol, et de voir que rien ne change.
*Assez de leurs beaux discours qui ressemble à un grand vent qui souffle violemment aux oreilles des Français sachant que rien de ce qu ils ont dit ne sera réalisé.
OUI LES FRANÇAIS EN ONT ASSEZ DE VIVRE CELA
*Assez de voir toujours de nouveaux impôts et taxes qui nous bouffent, de voir le gel des salaires (pas pour eux) le gel des retraites (pas pour eux) pour combler les trous qu ils creusent eux mêmes par leurs dépenses monumentales et inutiles , leurs offres à des associations bidons.
*Assez de voir le problème de LA SANTE se jouer avec des NON REMBOURSEMENTS alors que par ailleurs on accordes des FAVEURS aux Étrangers.
*Assez d entendre toujours parler de la suppression du CUMUL DES MANDATS sans que l on en voit le jour, et avec des dates avancées pour leur fin de mandat.
Deux ans à s être ridiculisé aux yeux de l Europe et du Monde avec ses affaires CAHUZAC ET DE FESSES, avec tous ses mensonges, ses décisions avec des retour en arrière, jusqu à sa façon de marcher, sa tenue débraillé, sa façon de rire et de parler.
Mais ce moins que rien ne risque pas de dissoudre l Assemblée afin que change sa politique de merde.
Il nous restera encore et toujours LA PATIENCE de plus en plus difficile à supporter
dimanche 25 mai 2014
SUPPRESSION DE L IMPÔT SUR LE REVENU
VISIBLEMENT UNE SUPPRESSION DE L IMPÔT SUR LE REVENU NE POURRAIT ETRE QUE BÉNÉFIQUE
SUPPRIMER L'IRPP !
Pour la suppression complète de l’IRPP (Impôt sur le
Revenu des Personnes Physiques)
En l’espace de quelques mois, les conséquences de cette suppression seraient les suivantes :
- Augmentation importante du pouvoir d’achat de
tous les contribuables imposables sur le revenu, soit plus de 50 % des
foyers français.
- Augmentation immédiate de la consommation et des
placements-investissements de tous ces contribuables exonérés, qui
représentent la partie la plus aisée de la population.
- Rapatriement rapide et spontané des exilés
fiscaux et de leurs capitaux, ainsi que des jeunes entrepreneurs expatriés
volontairement.
- Afflux sur le territoire français de sièges
sociaux d’entreprises étrangères ainsi que de leurs dirigeants rémunérés
en France.
- Augmentation immédiate du chiffre d’affaires de
toutes les entreprises et de la TVA perçue, entraînant une récupération
par l’Etat de son « cadeau fiscal » au rythme de près de 20 %
par mois, soit une récupération atteignant en fin d’année environ 95 % de
l’impôt sur le revenu non perçu.
- Augmentation immédiate de l’investissement et de
l’embauche par toutes les entreprises en progression de chiffre
d’affaires, ceci entraînant une diminution importante et rapide du
chômage.
- Afflux de cotisations dans les caisses
d’assurance-chômage, caisses de retraites et caisses de Sécurité sociale,
d’où réduction importante de leurs déficits.
- Disponibilité des fonctionnaires actuellement
chargés de la perception et du contrôle de l’impôt sur le revenu et
pouvant être affectés à d’autres services de l’Etat manquant de personnel
(police, justice, etc.)
- Disponibilité des locaux occupés par les centres
des impôts et pouvant être transformés en logements sociaux, en maisons de
retraite ou en maisons d’arrêt, qui font cruellement défaut.
À tous ces avantages matériels, il convient d’ajouter un avantage psychologique non évaluable financièrement mais très important : la disparition chez les contribuables du « stress de l’impôt », c’est-à-dire du souci de son calcul, de la corvée des paperasses, de la crainte de contrôles inopinés et d’erreurs risquant d’être interprétées comme fraudes, ainsi que de la frustration permanente causée par le sentiment de voir une partie de ses efforts personnels détournée vers des dépenses étatiques pas toujours comprises et souvent même désapprouvées.
Ce soulagement des contribuables aurait un
impact positif réel en termes de confort mental et de santé publique. Il
favoriserait indubitablement l’optimisme, le dynamisme et l’esprit d’entreprise
des citoyens, libérant de façon spectaculaire les capacités créatives du peuple
français, qui sont potentiellement immenses.
Aujourd’hui, nul ne l’ignore, nous
sommes réputés être un peuple de pessimistes, de grincheux, de râleurs et de
désabusés. Cette triste réputation disparaîtrait en peu de temps et la France
retrouverait son antique surnom de « pays de la douceur de vivre ».
Historique de l’impôt sur le revenu
(1914-2014 centenaire d’un racket
étatiste)
La paternité de l'impôt sur le revenu en France est attribuée à Joseph Caillaux, ministre des finances du gouvernement de Georges Clemenceau, qui déposa le 7 février 1907 un projet de loi instituant cet impôt. Mais ce projet était en fait présenté et soutenu par le « cartel des gauches » et sa motivation réelle était de persuader les électeurs que, grâce à la progressivité de cet impôt, on allait « faire payer les riches » en épargnant les autres. Il ne fut finalement adopté que le 2 juillet 1914.
Cet impôt inutile et purement démagogique a été maintes fois présenté comme étant plus juste que tout autre, au prétexte qu’en exonérant de son paiement les bas revenus et en l’augmentant progressivement pour les hauts revenus, il était le garant d’une redistribution partielle des richesses et favorisait une certaine égalité sociale.
Or, cet argument fallacieux est démenti par la
réalité des faits économiques, car il pénalise les foyers qui seraient les plus
capables d’investir dans l’industrie une part importante de leurs gains, et qui
pourraient ainsi favoriser la prospérité générale en maintenant le plein emploi
et des salaires décents. En fait, l’impôt sur le revenu affaiblit aujourd’hui
toute l’économie et, paradoxalement, porte un tort considérable... à ceux qui
ne le paient pas.
L’impôt sur le revenu repose sur le refus d’admettre une réalité fondamentale : Chaque foyer doit assumer en priorité un certain nombre de dépenses basiques : logement, nourriture, vêtements, énergie, chauffage.
Et c’est seulement lorsque ses revenus excèdent notablement ces dépenses incontournables
que le foyer peut disposer d’un « bénéfice », donc d’une certaine
capacité d’investissement.
Or, c’est précisément cette capacité que l’impôt
progressif sur le revenu vient frapper de plein fouet et souvent même anéantir,
paralysant du même coup le développement de la prospérité nationale, effet
pervers dont les foyers modestes sont finalement les premières victimes.
Pierre Lance
Pierre Lance est l’auteur d’une vingtaine d’ouvrages de philosophie, sociologie et histoire, dont notamment : Savants Maudits, Chercheurs Exclus (4 tomes – Guy Trédaniel, Éditeur) – Le Fils de Zarathoustra (Éditions Véga) – Alésia, un Choc de Civilisations (Presses de Valmy) ainsi que d’une multitude d’articles de revue.
Consulter « Pierre Lance » sur Wikiberal par Internet
Contact : pierre.lance@wanadoo.fr
samedi 24 mai 2014
L AFFAIRE KERVIEL
Jérôme KERVIEL
Le jackpot français du 11-Septembre
Il est bien évident que Jérôme KERVIEL de part ses connaissances en informatique dans son milieu de trader, à eu énormément de facilité à détourner une somme pareille, il est donc normal qu il soit condamné pour cette escroquerie, mais il ne doit pas être le seul à payer, cette homme n a pas agit seul et de son plein gré, il a eu des donneurs d ordre, des personnes haut placées que parfois on considère comme des intouchables, et qui ne sont jamais inquiétées.
De nombreux politiciens véreux trempent dans des affaires louches et s en sortent toujours les cuisses propres, soit par l intermédiaire de très bons avocats, soit par une justice très clémente à leur égard, et tout cela fini toujours en des "non lieu" "des relaxes" et si par le plus grand des hasards il y avait une légère condamnation avec une inéligibilité, ils font "appel" et gagnent encore pour leur plus grande publicité.
Combien d illustres personnages connaissons nous pour avoir bénéficié de ce genre d escroquerie ?
Des Wagons.
Combien ont été réellement inquiétées ?
Très peu pour ne pas dire pas du tout
Et lui "celui qu on a désigné pour faire le boulot" va payer tout seul - Qu il parle, qu on l écoute et qu on le croit.
IL EST VRAI QUE NOUS N AVONS PAS DE JUSTICE OU PLUTÔT UNE JUSTICE FAVORABLE AUX CRIMINELS ET AUX HOMMES POLITIQUES
L article ci-dessous qui n est pas de votre serviteur vous éclairera peut être sur cette affaire
Il est bien évident que Jérôme KERVIEL de part ses connaissances en informatique dans son milieu de trader, à eu énormément de facilité à détourner une somme pareille, il est donc normal qu il soit condamné pour cette escroquerie, mais il ne doit pas être le seul à payer, cette homme n a pas agit seul et de son plein gré, il a eu des donneurs d ordre, des personnes haut placées que parfois on considère comme des intouchables, et qui ne sont jamais inquiétées.
De nombreux politiciens véreux trempent dans des affaires louches et s en sortent toujours les cuisses propres, soit par l intermédiaire de très bons avocats, soit par une justice très clémente à leur égard, et tout cela fini toujours en des "non lieu" "des relaxes" et si par le plus grand des hasards il y avait une légère condamnation avec une inéligibilité, ils font "appel" et gagnent encore pour leur plus grande publicité.
Combien d illustres personnages connaissons nous pour avoir bénéficié de ce genre d escroquerie ?
Des Wagons.
Combien ont été réellement inquiétées ?
Très peu pour ne pas dire pas du tout
Et lui "celui qu on a désigné pour faire le boulot" va payer tout seul - Qu il parle, qu on l écoute et qu on le croit.
IL EST VRAI QUE NOUS N AVONS PAS DE JUSTICE OU PLUTÔT UNE JUSTICE FAVORABLE AUX CRIMINELS ET AUX HOMMES POLITIQUES
L article ci-dessous qui n est pas de votre serviteur vous éclairera peut être sur cette affaire
Tabou. En 2009, l'ex-trader aujourd'hui incarcéré avait dévoilé une étrange
information qui demeure ignorée par la presse traditionnelle. Décryptage.
Le 19.05.2014 à 16h13
« Les meilleures
affaires de l’histoire de la Société Générale ont été réalisées le 11 septembre
2001.
C’est ce que m’a dit l’un
de mes managers.
Il semble que, ce
jour-là, les profits réalisés aient été colossaux ».
Ce propos énigmatique a été formulé en 2009 par Jérôme Kerviel. En off,
l’ancien trader de la Société générale avait ainsi fait savoir à Elisabeth Fleury,
journaliste au Parisien, que son ancienne banque aurait effectué un gain
record sur le marché boursier grâce aux retombées d'un acte terroriste.
Le contexte: sept jours après les événements survenus à New York et au Pentagone, les observateurs de la vie
financière avaient constaté que des mystérieux spéculateurs avaient réalisé, à
travers le monde, d’importants profits en ayant misé, fin août-début septembre,
sur les actions des compagnies qui seraient impactées par les attentats. Il
s’agissait là du premier indice de l’accomplissement d’un vaste délit d’initiés
réalisé à l’échelle mondiale et notamment sur plusieurs places boursières
spécifiques: Chicago, Londres, Francfort, Milan, Tokyo, Singapour et Paris.
En France, Laurent Fabius, alors
ministre des Finances du gouvernement Jospin, avait suggéré un lien entre ces mouvements
financiers et les terroristes :
« Il n'est pas du tout impossible que les
commanditaires des attentats du 11-Septembre soient les auteurs de cette
spéculation ».
« Nos systèmes informatiques ont repéré
une certaine liste d'anomalies sur laquelle nous travaillons d'arrache-pied,
compte tenu de la coïncidence avec les attentats », avait déclaré sur RMC le directeur général de la Commission des opérations
boursières (COB), Gérard Rameix.
Un proche du dossier, interrogé par la
journaliste Martine Orange du Monde, reconnaissait, à l’instar de
nombreux experts des transactions boursières, sa stupéfaction: « On ne peut
s'empêcher d'être frappé par l'importance des volumes échangés et les secteurs
choisis ».
Quelques jours plus tard, changement de
discours: la plupart des autorités occidentales indiquèrent laconiquement que
les enquêtes menées n’avaient pas abouti à établir un lien entre ces
spéculateurs avisés et Al-Qaïda, le groupe auquel fut rapidement
imputé la responsabilité du 11-Septembre.
En un mot: ce fut l’enterrement manu
militari d’une affaire pouvant conduire à identifier les hommes et les
femmes -vivant parmi nous et non dans les grottes de Tora Bora- qui disposaient
antérieurement d'informations détaillées sur les attentats et qui ont choisi
d’en tirer profit.
En 2010, débutant une enquête en ligne sur ce sujet visiblement
complexe et sensible, j’avais voulu en savoir plus auprès de Jérôme Kerviel.
Qui était ce manager? Quelle était sa source d’information pour réaliser de
tels profits? Et pour quel montant?
J’avais contacté Olivier Metzner, alors
en charge de la défense judiciaire de Jérôme Kerviel. Après plusieurs échanges
par téléphone, l’avocat -aujourd’hui décédé après s’être donné la mort- m’avait finalement indiqué que
son client ne souhaitait faire aucun commentaire sur son propos tant que son procès houleux avec la Société générale ne
serait pas complètement terminé.
Aujourd’hui, Jérôme Kerviel a été incarcéré à la maison d’arrêt de Nice et doit
encore purger une peine de trois ans de prison. S’il reconnaît sa culpabilité,
l’homme se plaint que l’enquête judiciaire à son endroit ait subi de nombreuses pressions occultes exercées
par la Société générale.
En dira-t-il plus, maintenant qu’il est
en prison, sur sa déclaration relative aux profits récoltés le 11 septembre
2001 par une prestigieuse institution financière qui l’embaucha en août 2000?
En temps normal, un tel propos aurait suscité l’intérêt journalistique:
quelques semaines après les attentats, de nombreux médias, en France comme à
l’étranger, s’étaient intéressés au profil des spéculateurs avant de déclarer
forfait face à l’opacité des autorités boursières. Or, dans le cas présent,
l’information de Kerviel -selon laquelle sa banque avait largement bénéficié
des transactions opérées en son sein et en amont du 11-Septembre- n’a
provoqué aucune enquête chez Mediapart et consorts.
Autocensures et deux poids deux mesures
En 2010, l’Autorité des marchés
financiers avait dédouané Robert Addison Day, soupçonné alors de
délit d’initié.
Ce milliardaire américain , proche des services secrets et du clan Bush, était devenu -en avril
2001- membre du conseil d’administration de la Société générale après avoir cédé à la finalement banque française la propriété de sa société financière , basée à Los Angeles et dénommée TCW (Trust Company of the West). Celle-ci s’était spécialisée dans les CDO,
produits financiers à risques composés de subprimes. A travers sa filiale
américaine, la Société générale avait alors investi 40 milliards de dollars
dans ces placements périlleux.
En janvier 2008, juste avant que
n’éclate le scandale de l’affaire Kerviel, Robert Day avait vendu pour plus de
125 millions d’euros de titres de la banque.
Les pertes attribuées alors
à Jérôme Kerviel -4,9 milliards de dollars- n’auraient pas été portées à la
connaissance de l’homme d’affaires californien. Celui-ci ne pouvait pourtant
pas ignorer le pronostic pessimiste de la Société générale à propos
du marché américain des subprimes: dès novembre 2007, la banque française avait
estimé leur coût à 203 millions d’euros avant de devoir réajuster, le 24
janvier 2008 -le jour au cours duquel éclata le scandale du « trader
fou »- ce chiffre à 2,6 milliards d’euros.
Soupçonné un temps, avec le responsable du pôle investissement
Jean-Pierre Mustier, d’avoir frauduleusement tiré un bénéfice d’une information
confidentielle, Robert Day sera mis "hors de cause" A l’instar de
son prédécesseur (la COB), l’Autorité des Marchés Financiers est souvent accommodante dès lors qu’il s’agit de traquer
les délits d’initié éventuellement commis par de hauts dirigeants.
Depuis son départ en 2010- de la Société générale,
Robert Day se consacre désormais à ses investissements aux Etats-Unis.
Quant à sa compagnie -très impliquée dans le marché israélien, elle a été
rachetée à la Société générale par une puissante organisation financière liée à la
CIA et proche du complexe militaro-industriel: Carlyle. Son co-PDG, David Rubenstein , a d’ailleurs récemment
accordé une interview au cours de laquelle ce mécène de la communauté juive se félicite (à 13'54) de
la transaction, finalisée en février 2013, entre son
groupe et la banque française.
Identifier les institutions et les
individus qui se sont enrichis grâce au 11-Septembre via les places boursières a
son importance: certains d’entre eux ont opéré depuis Paris et à travers des
banques telle la Société générale.Michael Ruppert, journaliste d’investigation qui dévoila quantité
d’informations à ce sujet et avec lequel j’avais correspondu, était convaincu
que les principaux bénéficiaires étaient les proches de certains responsables
de services secrets américains, européens et israéliens qui partageaient
la même pré-connaissance sophistiquée des attentats.
Remonter le fil des délits d’initiés du
11-Septembre revient, in fine, à identifier le réseau des « commanditaires »
comme l’avait justement fait remarquer Laurent Fabius. Le 6 octobre 2001, à
Washington, ce proche de la mouvance américano-sioniste,
alors ministre des Finances, avait été désigné par ses homologues du G7 « lead speaker » pour mener les
échanges relatifs à « la lutte contre le financement du
terrorisme ».
Dans la ligne de mire: Al-Qaïda et ses
relais dans la sphère islamique. Passé sous silence: les opérateurs boursiers
-agissant depuis l'Europe, l'Amérique du nord et l'Asie
du Sud-Est- qui ont gagné des millions de dollars grâce à une opération israélo-américaine sous faux drapeau
dont ils avaient eu, de par leurs connexions dans le monde du renseignement,
préalablement connaissance.
HICHAM HAMZA
Mise à jour le 20.05.2014 à 10h52: Marwan Muhammad, militant associatif et ancien trader de la Société générale, a réagi sur Twitter à l'article ci-dessus en confirmant l'existence de "consignes" spécifiques et antérieures au 11 septembre 2001.
SOYONS FIER D ETRE FRANCAIS !!!
Soyons Fier d'être Français!
Sans Commentaire
Bravo à celui qui l’a mis sur le net.
Vous pouvez contrôler l'adresse sur les pages Blanches d'Internet. C'est bien réel !
Là, c’est du concret !
Une qui doit se mordre les doigts d'avoir perdu sa feuille de caf et qu'elle soit divulguée sur tout le territoire français. Honteux et nous pauvres "cons" on paye pour tout ça !
VivelaFrance
Bon, je vous laisse, il faut que j'aille régler mes impôts et mes cotisations sociales !
PS : vérification faite elle est bien dans l'annuaire sous le nom Sharif Aaden Sharifo Hinda
(et elle n'est pas la seule) = 1.944.03 € mensuel et vous, vous touchez combien de retraite ? et vous payez combien d'impôts ?
PS : vérification faite elle est bien dans l'annuaire sous le nom Sharif Aaden Sharifo Hinda
(et elle n'est pas la seule) = 1.944.03 € mensuel et vous, vous touchez combien de retraite ? et vous payez combien d'impôts ?
vendredi 23 mai 2014
LE RÊVE DE L EUROPE DU SONGE AU MENDONGE
Le rêve de l’Europe, du songe
au mensonge
Dans quelques jours, les électeurs
européens vont désigner leurs représentants au Parlement de l’Union.
Pendant
les cinq années qui suivront, des apparatchiks de partis et des ex-élus à
recycler siégeront dans une Assemblée lointaine au pouvoir incertain. Ils
alterneront les débats stériles et les approbations des décisions prises par la
Commission.
Grande innovation, le Président de celle-ci sera élu.
Le choix
n’est guère ouvert : soit un Allemand socialiste, soit un Luxembourgeois
centriste, tous deux battus dans leurs pays réciproques.
Dans les deux cas, la
politique de l’implosion permanente d’un continent qui existe de moins en moins
au fur et à mesure qu’il s’élargit et accroît ses institutions sera poursuivie.
Soit, le Président de la Commission sera un représentant de la seule grande
nation à avoir bénéficié de l’Europe et de l’Euro, soit ce sera celui d’un Etat
artificiel, l’un des plus riches du monde en raison de son passé récent de
paradis fiscal et de son activité bancaire.
Beaucoup de
penseurs utopiques et d’écrivains lyriques ont rêvé de l’Europe. En 1945, après
la troisième guerre franco-allemande et la deuxième guerre mondiale, l’Europe
de l’Ouest devait se reconstruire.
Elle qui avait dominé le monde allait perdre
ses empires. La menace soviétique, l’affaiblissement d’une Allemagne diminuée
et divisée, la nécessité de la protection américaine déterminaient les
Européens à s’entendre.
Dans l’ambiance de l’époque, on a donc revêtu de
lyrisme ce qui relevait de la nécessité. En 2014, les slogans qui tentent
vainement de séduire les Européens déçus sonnent faux. L’Europe faisait rêver.
Aujourd’hui, elle se contente de mentir.
Comme notre pays a été le véritable
bâtisseur de l’Europe en tendant la main à « l’ennemi héréditaire »,
écrasé, occupé, déshonoré par le nazisme, l’ampleur de la déception y explique
la taille des mensonges.
L’un des
bobards les plus utilisés par les politiciens est : « l’Europe, c’est la
paix ». On ne peut trouver meilleur exemple d’inversion entre la
cause et l’effet.
La construction européenne a pris son essor pendant une
guerre, qui pour froide qu’elle était, appelait l’Ouest à rassembler ses forces
contre le communisme.
Si l’Europe de la Défense a échoué, la prospérité
économique du Marché Commun qui avait bien d’autres raisons que son existence,
a pu offrir un exemple de réussite qui a miné la confiance toute relative des
populations dans le modèle socialiste imposé à l’Est.
Mais, ce succès était le
résultat de la paix et non sa cause. Et la paix en Europe n’avait d’autre
raison que la dissuasion américaine, britannique, française et notamment la
certitude que les Etats-Unis et leurs alliés de l’Alliance Atlantique et de
l’Otan réagiraient à toute agression.
L’opinion allemande a parfois flotté sur
le sujet. Au début des années 70, le chancelier socialiste Willy Brandt a
pratiqué une « ostpolititik » d’ouverture à l’Est, favorable à
l’Allemagne, appuyée par l’URSS, mais qui affaiblissait l’Occident.
C’est après
que l’URSS a, entre 1975 et 1980, acquis une suprématie mondiale heureusement
brisée par le Président Reagan. L’Europe n’y a eu aucune part.
En Allemagne,
une fois encore, les pacifistes clamaient : »plutôt rouges que
morts » pour s’opposer au déploiement des euromissiles.
L’effondrement de
l’URSS a été provoqué par la course aux armements et par son engagement en
Afghanistan.
L’attraction exercée par l’Europe de l’Ouest sur les populations
soumises aux soviétiques a sans doute joué un rôle, mais qui n’a pas été
décisif. C’est en son centre que le système à bout de force s’est effondré.
Récemment,
notre illustre Président n’a pas hésité à déclarer que « sortir de
l’Europe, c’était sortir de l’Histoire ».
Cette formule appartient aux
poncifs qui ne résistent pas à un minimum de réflexion lucide. D’abord, elle
repose sur l’idée que l’Histoire a un sens inéluctable.
On peut au contraire
penser que l’Histoire connaît des cycles, que la constitution des Empires alterne
avec leur éclatement. Mais si l’on croit que le progrès technique et le
développement des moyens de communication, faibles avant le XIX e siècle,
entraînent inéluctablement une marche vers l’unité, on peut évidemment craindre
que celle-ci efface les identités et les différences.
Sont présents dans
l’Histoire les acteurs de celle-ci, c’est-à-dire ceux qui peuvent encore
prendre des décisions en fonction de leurs intérêts propres et en vertu de leur
pouvoir souverain. En entrant dans une Europe Fédérale, la France sort
évidemment de l’Histoire.
Lorsqu’en raison de la politique suicidaire de
Napoléon III, militant des unions nationales, l’Allemagne est parvenue à son
unité, les Etats médiatisés, comme la Bavière, si différente de la Prusse, sont
sorties de l’Histoire, et par la petite porte.
Tous les malheurs de notre pays
viennent de la préférence que nos dirigeants ont marquée pour de grandes idées
creuses par rapport au Bien Commun de la Nation dont ils ont la charge. La
France est un Etat-Nation, l’un des plus anciens et des plus constants.
C’est
pour cela que sa place dans l’Histoire a été considérable. Entrer dans
l’Europe, c’est sortir de l’Histoire, comme un affluent cesse d’exister quand
il se jette dans le fleuve. On peut rêver d’une autre politique pour notre pays
que celle qui consiste à suivre le courant.
Il faut se
méfier des grandes idées creuses qui masquent des desseins moins généreux ou ne
cherchent qu’à donner une posture avantageuse à celui qui les formule.
De
Victor Hugo à Jean Lecanuet, les Etats-Unis d’Europe ont été lancés comme un
avenir inévitable et salutaire. En revanche, les brillants discours du premier
n’abordaient guère le chemin à parcourir, ni les institutions à créer.
Victor
Hugo promettait une fusion des pays comme il y eut une réunion des provinces.
Il oubliait que celle-ci fut le résultat de guerres et de conquêtes.
Il situait
la capitale de cette fédération européenne à Paris. Depuis, trois guerres ont
opposé la France et l’Allemagne qui n’avait conquis son unité du vivant de
notre poète que par la victoire de Sadowa, et Jean Monnet, l’un des pères de
l’Europe actuelle qui souhaitait surtout voir disparaître notre Etat-Nation
appelait les institutions fédérales à s’installer dans un petit pays.
Ce
maniaque du détricotage de la France avait déjà proposé une fusion
France-Royaume-Uni en 1940.
C’est de Gaulle qui permit à la France de maintenir
d’abord son existence puis de reconquérir sa pleine souveraineté.
C’est lui
encore qui disait aux Français que, si certains sautaient sur leur chaise,
comme des cabris, en disant « l’Europe, l’Europe »… il fallait plutôt
tenir compte des réalités. Le cabri, Jean Lecanuet, avait annoncé, en 1965, un
Parlement et un Président pour une Europe des Peuples, et non plus des Etats.
Imagine-t-on
que les Français considèrent comme leur Président Van Rompuy ou Barroso, ou
demain, Jean-Pierre Juncker ou Martin Schulz ?
Qu’il soit Californien, Texan,
de la côte est ou de Chicago, qu’il soit blanc ou noir, protestant ou
catholique, le Président américain est celui de tous les Américains, parle
anglais et connaît l’Histoire de son pays, notamment les trois guerres qui
l’ont constitué, agrandi et maintenu.
Un Président Européen sera toujours le
membre d’une Nation qui a sa culture, sa ou ses langues et une Histoire faite
de multiples conflits avec ses voisins. Les Etats-Unis d’Europe, l’Europe
Fédérale sont des vues de l’esprit.
Les frontières nationales ne sont pas ces
abstractions en ligne droite qui séparent les Etats américains.
Pour créer
une fédération, il ne suffit pas d’avoir des idées et des intérêts communs, il
faut aussi, pour soutenir la volonté, une part d’affectivité.
Juppé, le
technocrate froid, ayant flairé la difficulté, en fait un peu trop comme tout
néophyte dans un domaine étranger. « Europe, mon amour », risque-t-il
avant d’affirmer qu’il faut susciter un désir d’Europe.
Il se peut qu’il y ait
un « désir d’Europe » très vif chez les Ukrainiens de Galicie, pour
échapper à la Russie et accéder au niveau de vie de leurs voisins de l’Ouest.
Mais ce désir puissant, par exemple, dans les années 70, chez les Espagnols,
s’est tari, avec l’habitude d’abord, puis avec le désastre économique que le
pays affronte depuis six ans..
L’Europe ne fait plus rêver les Européens. Elle
est devenue « le plus froid des monstres froids ». Ce sont des
parlementaires anonymes et lointains, c’est une commission pléthorique, qui
imposent des normes, lancent des directives, publient des rapports sans que les
Peuples se sentent le moins du monde impliqués dans le fonctionnement de cette
machine, hier prometteuse et pourvoyeuse, aujourd’hui source de restrictions et
de contraintes.
On peut être séduit par un homme ou une femme politique
que l’on connaît parce qu’on l’a élu et qu’on peut suivre le parcours de ses
idées jusqu’à leur réalisation. François Hollande a dû prendre conscience de
cette part d’affectivité dans le désamour qu’il subit.
Le Président de l’Europe
ne sera ni aimé, ni haï. Il laissera indifférents tous les Européens. On n’est
pas amoureux d’un taux de déficit ou de dette. On peut, en revanche, être
excédé par celui du chômage ou par les interventions intempestives d’un
commissaire bruxellois sur les mesures prises pour protéger la France, son
territoire et ses entreprises.
L’Europe a
une pensée unique dont l’auteur est Gribouille. Pour régler les problèmes de
l’Europe, il faut plus d’Europe.
Ce n’est pas l’Euro qui est un obstacle, mais
l’absence de gouvernement économique. Il n’y a pas le choix. Il faut plus de
fédéralisme.
Comme dit Valls, la sortie de l’Euro serait une catastrophe.
Extraordinaire démocratie que celle où l’on ne peut plus choisir ! Et l’on
voudrait que les Européens se passionnent pour une politique qui ne laisserait
de place ni à l’alternative, ni à l’alternance.
Un Mark sous-côté, un Franc,
une Lire, une Peseta surévalués, tel est l’Euro qui a creusé les
disparités nationales au lieu de faciliter la convergence.
La France est,
certes en raison de sa mauvaise gouvernance, le pays qui a vu le plus
s’effondrer son industrie, se détériorer sa balance commerciale ( 61 Milliards
de déficit en 2013 contre des excédents de 198 et 30 Milliards pour l’Allemagne
et l’Italie).
Mais dès le départ, lors de Maastricht et de la décision
irréfléchie de Mitterrand, l’industrie française ne pouvait rivaliser avec
l’allemande que par les prix.
En l’absence de mesures suffisamment précoces sur
le coût du travail, ou de dévaluation, la France risque de devenir un vaste
parc d’attraction dont une partie de la jeunesse ira travailler en Allemagne,
comme c’est déjà le cas à la frontière.
Les analyses de Philippe Villin, de
Jacques Sapir ou de François Heisbourg, venus d’horizons assez différents, se
rejoignent pour préconiser la fin concertée de l’Euro assortie d’une
dévaluation des monnaies du sud.
Pour Heisbourg, ce serait même le seul moyen
de sauver la construction européenne. Le rêve européen s’est dissipé. Il est
temps maintenant d’arrêter les mensonges.
VN:F [1.9.22_1171]
Veuillez patienter...
ELECTIONS EUROPÉENNES BIS
Les Français en ont assez de nos gouvernants UMPS ou le Front de Gauche qui pour les Européennes s entendent bien pour barrer la route au FN, pour l occasion, ils nous ont même fait ressortir le petit sarko pour en parler qui veut faire un duo de choc avec son Allemagne et son Angéla.
Ils en ont aussi assez de les voir idéaliser l Europe à leur façon, cette façon qui est loin d être la notre, d être celle qu on aurait souhaité, pour autant que certains l ont désiré et qui n a pas été la majorité.
Cet Europe dont les membres UMPS fera en sorte que soit signé le Traité Transatlantique donnant de large pourvoir à l Amérique.
Non à cette Europe là ...... Elle est INDÉSIRABLE
ELECTIONS EUROPÉENNES -
L 'APPEL d'AYMERIC CHAUPRADE
Un ami du blog, explique volontiers que son engagement au FRONT NATIONAL résulte d’une analyse objective des situations française et européenne et estime n’avoir aucune raison de se faire discret sur ce point.
Il m’ a demandé de publier le
communiqué d'Aymeric Chauprade, géopoliticien de renommée internationale
et tête de liste FN / RBM aux élections européennes pour l'Ile de France et
les Français de l'étranger. Sa demande va dans le sens de la défense des
valeurs éternelles de la France.
Souhaitant demeurer sans parti-pris pour
rassembler le maximum de patriotes sincères, mais sans langue-de-bois non plus
et convaincus de l’urgence extrême de la situation, nous avons accepté.
Chers Amis,
L'élection de dimanche est cruciale pour
les succès à venir de notre mouvement et notamment pour l'élection de Marine Le
Pen à la fonction suprême, dans 3 ans.
Nous devons constituer un puissant
groupe de députés au Parlement européen afin de poser les bases du
démantèlement d'un système européiste qui détruit la France.
Un récent sondage
montre que les abstentionnistes, s'ils votaient, voteraient en majorité Front
national ! C'est dire à quel point beaucoup de Français
encore, par méconnaissance des enjeux, négligent l'importance cruciale de cette
élection.
Toute votre énergie
doit être déployée pour mobiliser
votre famille, vos amis, vos voisins, et au-delà encore dans les rues et les
marchés, et les convaincre de
l'importance stratégique de cette élection à la proportionnelle à un
seul tour.
Je sais que vous avez beaucoup donné ces
derniers mois, pour les Municipales, pour cette campagne, mais je vous demande
de donner encore le maximum jusqu'à vendredi soir.
Imaginez le choc
profond de la classe européiste si, dimanche soir, nous avons une large
victoire sur le plan national, et imaginez leur stupéfaction si
nous créons la surprise en Île-de-France en passant devant nos
adversaires ! Tout est possible : cela ne tient qu'à nous, à notre
énergie, à notre capacité à convaincre !
Bon courage et rendez-vous dimanche soir
pour cueillir le fruit de notre travail à tous !
Bien à vous,
Aymeric Chauprade
Inscription à :
Articles (Atom)





